Isaïe
IntroductionIsaïe 26
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Ce jour-là, Juda chantera : « Notre véritable muraille est le salut que Dieu établit autour de sa ville.
Ouvrez les portes pour laisser entrer la nation juste, celle qui garde fidélité.
Tu gardes dans une paix entière celui dont l’esprit demeure ferme parce qu’il met sa confiance en toi.
Faites donc confiance au SEIGNEUR pour toujours : il est un rocher qui ne passe pas.
Il sait abaisser les cités qui s’élèvent orgueilleusement jusqu’à les ramener à la poussière.
Alors ceux que l’on tenait pour faibles peuvent eux-mêmes marcher sur ce qui paraissait inaccessible.
Le chemin du juste est rendu droit par celui qui est lui-même droit.
Même au milieu du jugement, notre attente reste tournée vers ton nom et ton souvenir.
Mon être te cherche pendant la nuit et dès l’aurore ; lorsque tes jugements atteignent la terre, les habitants apprennent ce qu’est la justice.
Mais l’homme mauvais peut recevoir la grâce sans apprendre la justice et continuer à agir injustement.
Ta main est levée mais certains refusent encore de voir ; ils finiront pourtant par constater ton action.
SEIGNEUR, établis pour nous la paix, car même ce que nous avons accompli dépend finalement de toi.
D’autres maîtres ont dominé sur nous, mais c’est ton nom seul que nous voulons reconnaître.
Ces maîtres morts ne reviennent pas ; leur mémoire a été effacée par ton jugement.
Mais ta nation, elle, a grandi, et ton action a élargi son espace.
Dans la détresse, ton peuple t’a cherché et a prié sous la discipline.
Nous étions devant toi comme une femme saisie par les douleurs de l’enfantement.
Nous avons connu les douleurs, mais notre résultat ressemblait à du vent : nous n’avions pas produit le salut espéré.
Pourtant tes morts revivront : ceux qui habitent la poussière sont appelés à se réveiller et à crier de joie, comme sous une rosée de lumière.
Mon peuple, entre un moment dans tes chambres et cache-toi jusqu’à ce que passe l’indignation.
Le SEIGNEUR sort pour demander compte du sang versé ; la terre ne cachera plus ses morts.