Galates 4

S3 · critique textuelle contrôlée · Contexte juif du Ier siècle

Je dis ceci : aussi longtemps que l’héritier est enfant, il ne diffère en rien d’un esclave, étant maître de tout,

mais il est sous des tuteurs et des intendants jusqu’au temps fixé par le père.

De même nous aussi, lorsque nous étions enfants, nous étions asservis sous les éléments du monde.

Mais lorsque vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d’une femme, né sous la Torah,

afin de racheter ceux qui étaient sous la Torah et que nous recevions l’adoption filiale.

Et parce que vous êtes fils, Dieu envoya l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant : « Abba, le Père ! »

Ainsi tu n’es plus esclave mais fils ; et si fils, aussi héritier par Dieu.

Mais alors, ne connaissant pas Dieu, vous avez servi comme esclaves ceux qui par nature ne sont pas des dieux.

Mais maintenant, ayant connu Dieu, ou plutôt ayant été connus de Dieu, comment retournez-vous de nouveau vers les éléments faibles et pauvres, auxquels vous voulez de nouveau encore servir comme esclaves ?

Vous observez scrupuleusement jours, mois, saisons et années.

Je crains pour vous, de peur d’avoir peiné en vain envers vous.

Devenez comme moi, puisque moi aussi comme vous, frères, je vous en prie. Vous ne m’avez fait aucun tort.

Vous savez que c’est à cause d’une faiblesse de la chair que je vous ai évangélisé la première fois.

Et votre épreuve dans ma chair, vous ne l’avez ni méprisée ni rejetée avec dégoût, mais vous m’avez accueilli comme un messager de Dieu, comme le Messie Jésus.

Où donc est votre béatitude ? Car je vous rends témoignage que, si possible, ayant arraché vos yeux vous me les auriez donnés.

Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ?

Ils sont zélés pour vous, non d’une belle manière ; mais ils veulent vous exclure afin que vous soyez zélés pour eux.

Mais il est bon d’être l’objet de zèle dans le bien toujours, et non seulement lorsque je suis présent auprès de vous.

Mes enfants, pour qui de nouveau je souffre les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que Messie soit formé en vous,

Je voudrais être présent auprès de vous maintenant et changer ma voix, car je suis dans l’embarras à votre sujet.

Dites-moi, vous qui voulez être sous la Torah : n’entendez-vous pas ce que dit la Torah ?

Car il est écrit qu’Abraham eut deux fils, l’un de la servante et l’autre de la femme libre.

Mais celui de la servante a été engendré selon la chair, et celui de la libre par la promesse.

Paul dit explicitement que ces choses sont prises allégoriquement : ces femmes représentent deux alliances ; l’une vient du mont Sinaï et engendre pour l’esclavage : c’est Agar.

Dans cette allégorie, Agar correspond au mont Sinaï en Arabie et à la Jérusalem actuelle, car elle est en esclavage avec ses enfants.

Mais la Jérusalem d’en haut est libre, elle qui est notre mère.

Car il est écrit : « Réjouis-toi, stérile, toi qui n’enfantes pas ; éclate en cris, toi qui ne connais pas les douleurs, car les enfants de la délaissée sont plus nombreux que ceux de la femme qui a son mari ».

Mais vous, frères, à la manière d’Isaac, vous êtes enfants de la promesse.

Mais comme alors celui engendré selon la chair persécutait celui selon l’Esprit, ainsi aussi maintenant.

Mais que dit l’Écriture ? « Chasse la servante et son fils, car le fils de la servante n’héritera pas avec le fils de la femme libre ».

Ainsi, frères, nous ne sommes pas enfants de la servante mais de la libre.

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