Galates
IntroductionGalates 2
S3 · critique textuelle contrôlée · Contexte juif du Ier siècle
Puis, après quatorze ans, je montai de nouveau à Jérusalem avec Barnabé, prenant avec moi aussi Tite.
Je montai à Jérusalem à la suite d’une révélation et je leur exposai la bonne nouvelle que je proclame parmi les nations, mais en privé à ceux qui étaient reconnus, de peur de courir ou d’avoir couru en vain.
Même Tite, qui était avec moi et qui était Grec, ne fut pas contraint d’être circoncis.
Et à cause des faux frères introduits furtivement, qui s’étaient infiltrés pour espionner notre liberté que nous avons en Jésus Messie, afin de nous réduire en esclavage.
À eux nous ne cédâmes pas même pour une heure par soumission, afin que la vérité de la bonne nouvelle demeure pour vous.
Mais de la part de ceux qui semblaient être quelque chose — ce qu’ils étaient autrefois ne m’importe en rien ; Dieu ne reçoit pas la face d’un homme — ceux qui semblaient ne m’ajoutèrent rien.
Au contraire, ils virent que la bonne nouvelle m’avait été confiée pour les incirconcis, comme à Pierre pour les circoncis.
Car celui qui avait agi en Pierre pour l’apostolat auprès des circoncis avait aussi agi en moi envers les nations.
Jacques, Céphas et Jean, considérés comme des colonnes, ayant reconnu la grâce qui m’avait été donnée, nous donnèrent, à Barnabé et à moi, la main droite de communion : nous irions vers les nations, eux vers les circoncis.
Seulement afin que nous nous souvenions des pauvres, ce que je me suis aussi empressé de faire.
Mais lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu’il était condamné.
Avant l’arrivée de certains venus de la part de Jacques, Céphas mangeait avec les croyants des nations ; mais lorsqu’ils vinrent, il se retira et se sépara, craignant ceux de la circoncision.
Et les autres Juifs aussi dissimulèrent avec lui, de sorte que Barnabé aussi fut entraîné par leur hypocrisie.
Lorsque je vis qu’ils ne marchaient pas droit selon la vérité de la bonne nouvelle, je dis à Céphas devant tous : « Si toi, qui es Juif, tu vis à la manière des nations et non selon les usages juifs, comment peux-tu contraindre les nations à judaïser ? »
Nous sommes, nous, Juifs de naissance, et non des « pécheurs issus des nations ».
Sachant qu’un être humain n’est pas déclaré juste par les œuvres de la Torah, mais par la foi en Jésus Messie, nous aussi nous avons cru en Jésus Messie afin d’être déclarés justes par la foi en Jésus Messie et non par les œuvres de la Torah ; car par les œuvres de la Torah aucune chair ne sera déclarée juste.
Mais si, cherchant à être justifiés dans le Messie, nous avons été trouvés nous-mêmes aussi pécheurs, Messie serait-il donc serviteur du péché ? Qu’il n’en soit pas ainsi.
Car si je rebâtis ce que j’ai détruit, je me recommande moi-même comme transgresseur.
Car moi, par la Torah, je suis mort à la Torah afin de vivre pour Dieu. Avec le Messie j’ai été crucifié.
Ce n’est plus moi qui vis : le Messie vit en moi. Et la vie que je vis maintenant dans la chair, je la vis dans la foi en le Fils de Dieu, lui qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi.
Je ne rends pas vaine la grâce de Dieu ; car si la justice vient par la Torah, alors le Messie est mort sans raison.