Deutéronome
IntroductionDeutéronome 24
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Lorsqu’un homme épouse une femme puis cesse de lui accorder sa faveur parce qu’il trouve chez elle quelque chose d’indécent, il peut lui remettre un acte de divorce et la renvoyer de sa maison.
Si elle quitte sa maison et devient ensuite la femme d’un autre homme,
puis que ce second mari la rejette à son tour au moyen d’un acte de divorce, ou qu’il meure,
le premier mari ne pourra pas la reprendre pour épouse. Le texte présente ce retour au premier mariage, après le second, comme une abomination qui chargerait le pays de péché.
Lorsqu’un homme vient de se marier, il sera exempté du service militaire et des charges publiques pendant un an afin de rester auprès de sa maison et réjouir son épouse.
On ne prendra pas en gage les meules indispensables à la préparation quotidienne de la nourriture, car ce serait prendre en garantie le moyen même de subsistance.
Si quelqu’un enlève l’un de ses frères israélites, l’exploite comme esclave ou le vend, ce ravisseur est condamné à mort dans cette législation ; le texte présente cette sanction comme une manière d’extirper le mal du milieu du peuple.
En cas d’atteinte appelée tsaraat, veille à suivre exactement les instructions données par les prêtres lévites, sans identifier automatiquement cette catégorie ancienne à la lèpre moderne.
Souviens-toi de ce que le SEIGNEUR ton Dieu a fait à Miryam pendant le voyage depuis l’Égypte.
Lorsque tu accordes un prêt à ton prochain, tu n’entreras pas dans sa maison pour y choisir ou saisir toi-même le gage.
Tu resteras dehors, et le débiteur apportera lui-même le gage à l’extérieur.
S’il est pauvre, tu ne garderas pas son gage pendant la nuit.
Tu le lui rendras avant le coucher du soleil afin qu’il puisse dormir dans son vêtement. Cette conduite sera comptée comme justice devant le SEIGNEUR ton Dieu.
Tu n’exploiteras pas le salarié pauvre et nécessiteux, qu’il soit ton frère ou un résident étranger vivant dans tes villes.
Tu lui verseras son salaire le jour même, avant le coucher du soleil, car sa vie quotidienne en dépend. Sinon, son cri vers le SEIGNEUR ferait de ton retard un péché.
Dans le cadre judiciaire, chacun répond de son propre péché : les pères ne seront pas mis à mort pour leurs fils, ni les fils pour leurs pères.
Tu ne fausseras pas le droit du résident étranger ni de l’orphelin, et tu ne prendras pas en gage le vêtement d’une veuve.
Souviens-toi que tu as été esclave en Égypte et que le SEIGNEUR ton Dieu t’en a libéré ; cette mémoire fonde l’obligation de protéger le vulnérable.
Lorsque tu moissonnes ton champ et oublies une gerbe, ne retourne pas la chercher : elle sera laissée au résident étranger, à l’orphelin et à la veuve, afin que le SEIGNEUR bénisse le travail de tes mains.
Lorsque tu récoltes tes olives, ne repasse pas soigneusement sur les branches pour prendre tout ce qui reste ; ce surplus sera pour le résident étranger, l’orphelin et la veuve.
De même, après la vendange, tu ne reviendras pas grappiller ce qui reste dans ta vigne ; cela sera laissé au résident étranger, à l’orphelin et à la veuve.
Souviens-toi encore que tu as été esclave en Égypte : c’est pourquoi je t’ordonne d’agir ainsi.