Deutéronome
IntroductionDeutéronome 23
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Un homme ne prendra pas pour épouse la femme de son père et ne portera pas atteinte au droit conjugal de celui-ci.
Un homme atteint de certaines mutilations génitales n’entrera pas dans l’assemblée du SEIGNEUR.
Le texte exclut aussi de cette assemblée celui qu’il appelle mamzer, terme de statut de naissance dont le sens précis dans l’hébreu biblique demeure incertain, ainsi que sa descendance jusqu’à la dixième génération.
Les Ammonites et les Moabites sont eux aussi exclus de l’assemblée du SEIGNEUR, selon une formulation qui étend cette exclusion jusqu’à la dixième génération et « pour toujours ».
Le motif donné est double : ils ne sont pas venus au-devant d’Israël avec du pain et de l’eau lors de la sortie d’Égypte, et Balaam, fils de Béor, fut engagé depuis Petor en Aram-Naharaïm pour maudire Israël.
Mais le SEIGNEUR ton Dieu n’a pas voulu écouter Balaam : parce qu’il t’aimait, il a retourné la malédiction en bénédiction.
Tu ne rechercheras donc ni leur paix ni leur prospérité tous les jours de ta vie.
En revanche, tu ne traiteras pas l’Édomite comme abominable, car il est ton frère, ni l’Égyptien, car tu as vécu comme étranger résident dans son pays.
Leurs descendants pourront entrer dans l’assemblée du SEIGNEUR à partir de la troisième génération.
Lorsque tu établiras un camp militaire contre tes ennemis, garde-toi de toute chose mauvaise.
Si un homme devient rituellement impur à cause d’une émission nocturne, il sortira du camp et n’y rentrera pas immédiatement.
À l’approche du soir, il se lavera ; après le coucher du soleil, il pourra revenir dans le camp.
Un emplacement sera réservé à l’extérieur du camp pour les besoins naturels.
Tu auras dans ton équipement un outil permettant de creuser et de recouvrir tes excréments.
Car le SEIGNEUR ton Dieu marche au milieu de ton camp pour te délivrer et livrer tes ennemis devant toi ; le camp doit donc rester saint et exempt de ce que le texte qualifie d’indécent.
Tu ne livreras pas à son maître un esclave qui s’est enfui et a trouvé refuge auprès de toi.
Il pourra habiter avec toi dans la localité de son choix, là où il se trouvera bien, et tu ne l’opprimeras pas.
Il n’y aura parmi les filles d’Israël aucune qedeshah ni parmi les fils d’Israël aucun qadesh ; l’identification précise de ces deux statuts cultuels reste discutée.
Tu n’apporteras pas dans la maison du SEIGNEUR, pour accomplir un vœu, le salaire d’une prostituée ni ce que le texte appelle le « prix d’un chien » ; les deux sont qualifiés d’abomination.
Tu ne feras pas payer d’intérêt à ton frère, qu’il s’agisse d’argent, de nourriture ou de tout autre prêt productif d’intérêt.
Le texte permet cet intérêt envers un étranger extérieur au groupe, mais l’interdit entre frères demeure, afin que le SEIGNEUR bénisse les entreprises de ta main.
Lorsque tu fais un vœu au SEIGNEUR ton Dieu, ne tarde pas à l’accomplir, car tu aurais à répondre de cette parole engagée.
Si tu ne fais aucun vœu, tu ne commets aucun péché.
Mais ce que tes lèvres ont effectivement prononcé, tu le garderas et l’accompliras comme tu l’as volontairement promis au SEIGNEUR ton Dieu.
Lorsque tu entres dans la vigne de ton prochain, tu peux manger des raisins à satiété pour ta consommation immédiate, mais tu n’en emporteras pas dans un récipient.
De même, tu peux cueillir à la main des épis dans le champ de ton prochain, mais tu ne transformeras pas cette permission en droit de moissonner avec la faucille.