3 Meqabyan
Introduction3 Meqabyan 8
Analyse du texte source · restitution Philologique
Job plaça son appui dans le Seigneur, qui le délivra de toutes les épreuves amenées contre lui par le Diable, adversaire de l’humanité. Sans abandonner sa fidélité, il bénit son Dieu et ne laissa pas son cœur se détourner à cause de ce qui l’atteignait : « Le Seigneur a donné, le Seigneur a pris ; que s’accomplisse sa volonté, et que son nom soit béni partout. »
Quand Dieu contempla Job et constata que son cœur demeurait pur, il l’accueillit en lui accordant un grand honneur.
Et Dieu lui accorda des biens dépassant ceux qu’il possédait auparavant ; il le guérit de ses blessures en considération de l’endurance avec laquelle il avait supporté tout ce qui était venu sur lui.
De même, vous aussi, si vous demeurez endurants devant l’adversité lancée contre vous, vous serez appelés heureux.
Persévérez et ne laissez pas votre cœur être arraché à sa stabilité par l’épreuve ; alors le Seigneur sera votre abri contre ceux qui se dressent contre vous, et sa protection s’étendra à vos enfants et à leur descendance.
Placez en lui votre appui et il deviendra votre abri ; invoquez-le et il se fera auditeur de votre appel ; attendez de lui votre secours et il vous traitera avec compassion ; adressez-lui votre demande et il agira envers vous comme un père.
Faites mémoire d’Esther et de Mardochée, de Judith et de Gédéon, de Barak et de Débora, de Samson et de Jephté.
Et d’autres, semblables à ceux-là, rendirent ferme leur appui dans le Seigneur, et ceux qui leur étaient hostiles ne purent les dominer.
Quant à ceux qui projettent le mal contre eux, leur propre mal devient leur rétribution ; car le Seigneur agit avec justice sans faire acception de personne : il garde la vie de ceux qui le craignent et accomplissent le droit, et il leur accorde honneur et grâce.
Il fait leur joie lorsqu’ils entrent comme lorsqu’ils sortent, dans leur vie comme dans leur mort, dans leur repos comme dans leur relèvement ; car c’est lui qui donne la vie et qui met à mort.
Lui-même corrige, et lui-même exerce la compassion.
Lui-même embrase et fait disparaître ; lui-même humilie et lui-même accorde l’honneur.