2 Meqabyan
Introduction2 Meqabyan 1
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Meqabis trouva les Juifs dans la Mésopotamie de Syrie. Il les tua dans leurs territoires jusqu’aux environs de Jérusalem, depuis le Yabboq, et ravagea la région sainte.
Ils campèrent depuis Samarie jusqu’aux environs de Jérusalem et dans toute la région. Ils tuèrent par l’épée presque tous ceux qu’ils rencontrèrent. Édomites, Syriens et Amalécites s’étaient joints à Meqabis le Moabite, qui dévasta le pays de Jérusalem.
Lorsque les fils d’Israël péchèrent, Dieu envoya contre eux Meqabis le Moabite, qui les frappa tous par l’épée.
Le succès de l’offensive accroît l’audace des adversaires : leur hostilité vise désormais explicitement la terre sainte de Dieu et se prolonge dans une action persistante.
Les Édomites et les gens d’Elofl campèrent à leur tour et commencèrent à se venger sur le pays de Dieu. Dieu les avait laissés venir parce que sa parole avait été méprisée.
Meqabis venait de Remat, en Moab. Il partit de son pays avec une armée et marcha avec ceux qui s’étaient joints à lui.
La coalition est élargie par recrutement : dans la zone désignée comme Gelabuhe, entre Mésopotamie et Syrie, Meqabis obtient le concours d’Elofl et des Amalécites au moyen de riches présents — métal précieux, chevaux et chars — afin qu’ils participent à son expédition.
L’assaut collectif atteint la ville elle-même ; l’image du sang répandu « comme de l’eau » souligne l’ampleur du massacre sans en ajouter de détail.
Ils réduisirent Jérusalem à l’état d’une cabane de garde dans un champ. Ils y accumulèrent souillure et désordre, accomplissant toutes sortes d’actions que Dieu réprouve, et profanèrent la ville de Dieu autrefois pleine de justice et de sainteté.
Ils livrèrent les corps de tes serviteurs en nourriture aux oiseaux du ciel, et la chair de tes justes aux bêtes sauvages.
Le catalogue de violences atteint les plus vulnérables — veuves, orphelins et femmes enceintes — puis le narrateur en donne l’interprétation religieuse : Dieu, présenté comme celui qui examine l’intérieur humain, s’irrite de conduites accomplies sans sa crainte et attribuées à l’enseignement de Satan.
Puis ils retournèrent dans leurs territoires, se réjouissant du mal qu’ils avaient fait au peuple de Dieu. Ils emportèrent avec eux les captifs et le butin pris dans la terre sainte.
Le chapitre s’achève sur le contraste entre la catastrophe infligée à Jérusalem et la fête des vainqueurs : revenus chez eux, ils célèbrent ce qu’ils considèrent comme leur succès.