2 Maccabées

Introduction

2 Maccabées 7

Analyse du texte source · restitution Philologique

mastix et neuron désignent des instruments de flagellation ; athemitos qualifie la chair comme illicite/interdite.

paranomein signifie transgresser la loi ; patrioi nomoi sont les lois ancestrales.

tēganon est une poêle/plaque ; lebēs un chaudron ou bassin métallique.

periskythizein signifie scalper/écorcher autour du crâne ; akrōtēria désigne les extrémités ou membres terminaux.

gennaiōs apothnēskein signifie mourir avec noblesse/courage ; le récit donne une valeur exemplaire au comportement familial.

La citation renvoie à Dt 32,36 dans la tradition grecque ; oikteirein signifie avoir compassion/pitié.

empaigmos peut signifier moquerie cruelle ou traitement outrageant ; melos désigne un membre du corps.

patrios phōnē est la langue ancestrale ; le texte ne la nomme pas explicitement.

anastēsei signifie « il ressuscitera ». aiōnios anabiōsis zōēs exprime une revivification/renouvellement éternel de vie.

proballō signifie présenter/avancer ; le geste est décrit comme gennaiōs, avec noblesse et courage.

palin komisasthai signifie recevoir/récupérer de nouveau ; la phrase vise la restauration des membres.

psychē désigne ici l’attitude intérieure/le courage ; outhen tithesthai signifie tenir pour rien.

Le parallélisme narratif souligne la succession des frères plutôt qu’une variation des supplices.

anastasis eis zōēn est littéralement « résurrection vers la vie » ; le verset n’énonce pas ici toutes les modalités du destin du persécuteur.

Le grec est extrêmement concis et prépare directement son discours.

phthartos signifie corruptible/mortel ; genos peut désigner peuple, race ou lignée.

sperma est « semence », ici descendance. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.

di' heautous signifie « à cause de nous-mêmes » ; le texte attribue la catastrophe au péché d’Israël.

theomachein signifie littéralement « combattre contre Dieu ».

euelpis, « pleine de bonne espérance », caractérise la mère ; le texte valorise sa mémoire comme mémorial exemplaire.

Le contraste thēlys logismos / arsen thymos appartient à la rhétorique antique du courage ; il décrit le jugement de l’auteur, non une analyse moderne du genre.

stoicheiōsis désigne l’ordonnancement ou constitution des éléments d’un être.

ktistēs tou kosmou = « Créateur du monde ». apodidōmi palin signifie rendre de nouveau ; le lien création-restauration est explicite.

philos peut être ici un titre de cour, « Ami » du roi, et non seulement une relation personnelle.

symboulos est conseiller ; sōtēria peut désigner ici sauvegarde/survie physique.

Le verbe peithein, « persuader », est volontairement ambigu jusqu’au discours du v.27.

katagelaō signifie se moquer/ridiculiser ; le détail des neuf mois et trois ans accentue l’appel maternel.

ex ouk ontōn epoiēsen auta ho theos = « Dieu les a faits à partir de ce qui n’était pas ». La formule est centrale pour l’histoire de la doctrine de la création, mais la traduction reste celle du grec.

palin komisasthai reprend le vocabulaire de récupération/restauration déjà employé au v.11.

akouō avec l’accusatif du commandement peut signifier écouter/obéir ; le contraste des deux autorités structure la phrase.

heuretēs kakias = inventeur/auteur de malice ; l’expression est rhétoriquement accusatrice.

La phrase grecque est lapidaire et reprend 7,18.

nouthetēsis = admonition/correction ; paideia = discipline éducative ; katallassomai = se réconcilier.

meteōrizomai signifie s’élever/s’enfler ; adeloi elpides sont des espérances incertaines.

pantokratōr et panoptēs associent puissance universelle et regard total.

aenaos zōē signifie vie perpétuelle/intarissable. hypo diathēkēn theou peut se comprendre comme entrer sous l’alliance de Dieu.

homologēsai = confesser/reconnaître publiquement ; mastiges peut désigner coups, fléaux ou châtiments.

stēnai tēn orgēn = faire cesser/s’arrêter la colère ; le texte donne à leur mort une fonction collective.

pikros pherō signifie supporter avec amertume ; empaigmos renvoie à la moquerie ressentie par le roi.

katharos désigne ici la pureté conservée malgré la contrainte alimentaire.

Le grec ne précise pas ici les circonstances exactes de sa mort.

hyperballousai basanoi signifie tortures qui dépassent la mesure, extrêmes.

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