2 Maccabées
Introduction2 Maccabées 6
Analyse du texte source · restitution Philologique
gerōn Athēnaios signifie littéralement « ancien Athénien » ; le rôle exact est moins précis que « sénateur ». politeuesthai décrit la conduite civique ou le mode de vie réglé par la loi.
xenios est une épithète de Zeus liée à l’hospitalité et à l’étranger. Le texte explique l’attribution au Garizim par le caractère des habitants, sans développer davantage.
epidosis tēs kakias exprime la progression ou l’extension du mal ; barys signifie lourd, pénible, oppressant.
asōtia désigne débauche ou vie dissolue ; hetairai sont des courtisanes ; ta mē kathēkonta désigne ce qui ne convient pas, ici ce qui est cultuellement inadmissible.
athemitoi signifie illicites, interdites par la norme ; l’auteur oppose explicitement ces sacrifices aux nomoi.
sabbatizein signifie observer le sabbat ; Ioudaion homologein, « confesser/reconnaître être Juif », vise l’affirmation publique de l’identité.
splanchnismos renvoie à la consommation des chairs/entrailles sacrificielles. kissos est le lierre, plante associée au culte dionysiaque.
psēphisma désigne un décret ou résolution civique. homoiotropia indique une même manière d’agir.
metaballein epi ta Hellēnika signifie passer aux pratiques grecques ; kakopatheia désigne souffrance ou misère.
perikremasantes signifie suspendre autour/à ; peragagontes désigne l’exposition publique à travers la ville ; katakrēmnos signifie précipiter d’un lieu escarpé.
kryphaios indique secrètement ; sebomenoi tēn semnotēta tēs hēmeras exprime la révérence pour la dignité du jour.
paideia signifie éducation, formation, discipline ; le mot ne doit pas être réduit à simple punition.
euergetēsia est bienfaisance/bienfait ; epitithenai timōrias signifie imposer des peines.
makrothymein signifie patienter longuement ; plērōma hamartiōn, « plénitude/accomplissement des péchés ».
ekdikēsis peut désigner vengeance ou juste rétribution selon le contexte.
eleos est miséricorde ; paideuō reprend le vocabulaire éducatif du v.12.
hypomnēsis signifie rappel ou mise en mémoire ; diēgēsis désigne la narration.
grammateōn prōteuōn désigne un scribe de premier rang ; diasēmos peut évoquer une apparence remarquable/noble.
tympanon désigne ici un instrument de torture/exécution, non simplement un tambour. autoproairetōs souligne le choix volontaire.
tolman apopempesthai exprime l’audace de repousser/refuser ; philopsychia est l’attachement à la vie.
hypokrinesthai signifie jouer un rôle, feindre. La tension morale du passage porte donc sur l’apparence publique, pas seulement sur l’acte alimentaire.
philanthrōpia désigne ici bienveillance/humanité dans le traitement, non une vertu abstraite moderne.
logismos désigne raisonnement/décision réfléchie. Hades est le séjour des morts dans le vocabulaire grec du livre.
hypokrinesthai reprend le thème de la simulation ; allophylismos désigne ici une manière de vivre étrangère au groupe.
miasmos est souillure ; kēlis est tache, au sens propre ou figuré.
pantokratōr, « Tout-Puissant », est un titre divin fréquent dans la littérature grecque juive.
metallassō peut signifier changer/quitter la vie ; andreios souligne le courage.
paradeigma est un modèle/exemple ; prothymōs kai gennaiōs associe empressement volontaire et noblesse/courage.
anoia signifie déraison, folie, absence de sens. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
hagia gnōsis, « connaissance sainte », qualifie la connaissance divine ; phobos peut être crainte ou révérence.
gennaiotēs désigne noblesse/courage ; mnēmosynon est ce qui entretient le souvenir.