1 Meqabyan
Introduction1 Meqabyan 17
Structure du texte source · restitution Littérale
Et l’armée d’Édom et d’Amalec n’adore pas Dieu, dans la main duquel est le jugement du ciel et de la terre, et ne craint pas de fouler son sanctuaire, car ils sont un peuple sans loi qui ne marche pas dans la justice.
Et il n’y a pas de crainte de Dieu devant leurs yeux, mais fornication, effusion de sang, consommation de ce qui est sacrifié, déchiré et mort de soi-même, et tout ce qui lui ressemble, méprisé et impur.
Et ils n’ont ni foi ni saveur, car ils haïssent le bien et ne connaissent ni Dieu ni la voie de la paix, mais seulement oppression, tromperie, toute œuvre impure, tumulte, danse et spectacle, comme leur père Sabellianos le leur a enseigné.
Car il les a asservis avec ses démons et leur enseigne toute œuvre mauvaise qui lui appartient : oppression, tromperie, prise injuste du bien d’autrui, vol, nourriture de ce qui est mort ou déchiré, et fornication.
Et tout ce qui lui ressemble : aller vers la femme d’autrui, effusion de sang, manger ce qui est mort et ce qui est sacrifié à l’idole, tuer une personne injustement, querelle, jalousie, avidité et toute œuvre mauvaise qui ne plaît pas à Dieu ; cet enseignement, leur adversaire Sabellianos le leur apporte afin de les faire sortir de la voie de Dieu, maître du monde entier.
Mais la voie de Dieu est humilité, douceur, amour du prochain, ne pas irriter son frère, amour mutuel et paix avec tout le peuple.
Et ne soyez pas favoriseurs de visage, pillards, oppresseurs, trompeurs, hommes allant vers la femme d’autrui, faiseurs de mal et de violence contre leur prochain, ni rusés dans l’injustice qui oppriment leurs semblables.
Et ils se querellent, agitent leur propre personne, méditent le mal et excellent dans l’égarement afin de faire descendre les hommes dans le jugement éternel.