1 Clément
Dossier1 Clément 35
Analyse du texte source · restitution Philologique · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Makaria kai thaumasta qualifie les dôra, dons, comme bienheureux et admirables.
La série associe zôè en athanasia, vie dans l’immortalité ; lamprotès en dikaiosynè, splendeur dans la justice ; alètheia en parrèsia, vérité dans l’assurance ; pistis en pepoithèsis, foi dans la confiance ; enkrateia en hagiasmos, maîtrise de soi dans la sanctification.
Posotès et kallonè désignent la mesure et la beauté des dons futurs, connues de Dieu seul.
Agônizômetha, « luttons », introduit l’endurance pour être compté parmi hoi hypomenontes.
La longue liste de vices culmine dans theostygia, hyperèphania, alazoneia, kenodoxia et aphiloxenia.
Syneudokein signifie approuver avec, consentir au mal d’autrui.
La citation du Psaume 49(50) oppose la récitation des dikaiômata et de la diathèkè à la conduite réelle.
Paideia est l’instruction ; la citation accumule vol, adultère, méchanceté, tromperie et katalalia contre le frère.
Le silence divin est mal interprété par l’anomos comme une ressemblance de Dieu avec lui.
Elenchein signifie reprendre, convaincre de faute ; paristèmi, placer devant soi.
Le texte avertit ceux qui epilanthanontai tou theou, oublient Dieu, d’un jugement figuré comme une saisie de lion.
Thysia aineseôs est le sacrifice de louange ; sôtèrion tou theou, le salut de Dieu.