1 Clément
Dossier1 Clément 27
Analyse du texte source · restitution Philologique · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Dans cette elpis, espérance, les psychai, âmes, doivent être prosdedesthai, attachées étroitement, à celui qui est pistos, fidèle, dans les epaggeliai, promesses, et dikaios, juste, dans les krimata, jugements.
L’argument a fortiori est explicite : celui qui a ordonné mè pseudesthai, de ne pas mentir, ne mentira pas lui-même ; l’énoncé « rien n’est adynaton auprès de Dieu, sinon pseusasthai, mentir » exprime l’impossibilité morale du mensonge en Dieu.
La pistis doit anazôpyrein, se ranimer comme un feu, en nous ; toutes choses sont engys, proches, pour lui.
En logô tès megalôsynès, par une parole de sa majesté, il synestèsato, a constitué et maintenu ensemble, toutes choses ; par une parole il peut les katastrephein, les renverser.
Personne ne peut opposer une autorité au kratos tès ischyos, à la souveraineté de sa force ; aucun des dedogmatismena, décrets arrêtés, ne disparaîtra.
Tout est enôpion, devant lui, et rien n’est caché à sa boulè, son dessein.
La citation psalmique déploie la révélation cosmique : le jour au jour ereugetai rhèma, fait jaillir une parole, et la nuit à la nuit annonce gnôsis, connaissance ; le texte grec suit ici une forme scripturaire ancienne qu’il convient de conserver comme citation de 1 Clément.