1 Clément
Dossier1 Clément 14
Analyse du texte source · restitution Philologique · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Dikaion kai hosion, juste et saint, est-il donc, frères, que nous devenions hypèkooi, obéissants, à Dieu plutôt que de suivre les archègoi, meneurs, d’un zèlos myseros, rivalité détestable, agissant dans l’alazoneia, arrogance, et l’akatastasia, désordre.
Car nous encourons non une blabè tès tychousès, un dommage ordinaire, mais un grand kindynos, danger, si nous nous livrons ripsokindynôs, témérairement, aux volontés d’hommes qui nous projettent eis erin kai staseis, dans la querelle et les factions, afin de nous apallotriôsai, nous rendre étrangers, à ce qui est bon.
Pratiquons la chrèstotès, bonté, les uns envers les autres selon l’eusplanchnia, compassion viscérale, et la glykytès, douceur, de celui qui nous a faits.
Car il est écrit : « Les chrèstoi, bons, seront habitants de la terre, et les akakoi, sans malice, y demeureront ; les paranomountes, transgresseurs, en seront exterminés. »
Et encore : « J’ai vu l’asebès, impie, hyperypsoumenos, très élevé, comme les cèdres du Liban ; je suis passé et il n’était plus ; j’ai recherché son topos, lieu, et ne l’ai pas trouvé. Garde l’akakia, absence de malice, et regarde l’euthytès, rectitude, car il y a egkataleimma, reste ou avenir, pour l’homme eirènikos, pacifique. »