Siracide
IntroductionSiracide 50
Analyse du texte source · restitution Philologique
Le personnage est généralement identifié à Simon II ; la formulation grecque unit restauration cultuelle et défense matérielle.
Par lui fut fondée une double élévation, un haut ouvrage de soutènement pour l'enceinte du sanctuaire.
L’image hyperbolique souligne les dimensions de l’ouvrage.
Le vocabulaire conjugue pastorale du peuple et défense politique.
La scène est cultuelle : le grand prêtre apparaît après le service du sanctuaire.
Comparaisons astrales typiques de l’éloge poétique.
Le parallélisme accumule des images de lumière.
La série botanique fonctionne comme amplification poétique.
Les objets du culte servent de comparants à la dignité sacerdotale.
Deux images végétales complémentaires : abondance et élévation.
Lorsqu'il revêtait la robe de gloire et se vêtait de la perfection de la majesté, en montant vers l'autel saint, il glorifiait l'enceinte du sanctuaire.
Le verset développe une image végétale appliquée au corps sacerdotal.
Structure cérémonielle très visuelle.
Afin d'achever le service sur les autels et d'ordonner l'offrande du Très-Haut, le Tout-Puissant.
« Sang du raisin » = vin ; langage sacrificiel et poétique.
Le motif du « mémorial » rattache le son liturgique à la présence devant Dieu.
Prosternation collective au terme du geste sacerdotal.
Et les chantres louaient de leurs voix ; dans le vaste édifice, la mélodie devenait douce.
Le vocabulaire associe prière, miséricorde et accomplissement cultuel.
Allusion transparente à la bénédiction sacerdotale.
Structure liturgique en deux prosternations.
Transition du récit liturgique à la doxologie.
« Jours anciens » traduit une formule de mémoire idéale.
Formule de stabilisation de la hesed/miséricorde divine.
La formule numérique « deux… la troisième » appartient au style sapientiel.
Le dernier groupe vise les Samaritains de Sichem ; le ton est polémique et contextuel.
Une instruction d'intelligence et de connaissance a été gravée dans ce livre par Jésus, fils de Sirach, de Jérusalem, qui fit pleuvoir la sagesse depuis son cœur.
La réception active du livre fait partie de son message.
Le dernier motif est celui de la lumière guidant le chemin.