Siracide
IntroductionSiracide 46
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Josué, fils de Noun, succéda à Moïse et devint un chef puissant dont le nom même fut associé au salut du peuple et à l’entrée dans l’héritage.
Le texte célèbre son courage lorsqu’il leva la main et brandit l’épée contre les villes ennemies.
Sa fermeté apparaît exceptionnelle, mais ses victoires sont attribuées d’abord au Seigneur qui livrait les adversaires entre ses mains.
Le livre se souvient aussi du jour où le soleil fut retenu pour prolonger le combat.
Entouré d’ennemis, Josué invoqua le Très-Haut et reçut une réponse puissante.
Ses victoires devinrent un signe pour les nations que son combat se déroulait sous le regard du Seigneur.
Josué et Caleb sont rappelés surtout pour leur fidélité lorsque le peuple murmura après le retour des espions.
Parmi toute la génération du désert, ils furent préservés pour conduire le peuple vers la terre promise.
Caleb conserva même dans sa vieillesse la force nécessaire pour prendre la montagne reçue en héritage.
Sa vie devient ainsi une leçon : il est bon de suivre le Seigneur jusqu’au bout.
Le Siracide fait ensuite mémoire des Juges en retenant surtout ceux qui ne se détournèrent pas vers les idoles.
Il souhaite que leur mémoire refleurisse et que leur nom vive dans leurs descendants.
Samuel apparaît ensuite comme prophète aimé du Seigneur, juge et médiateur de l’établissement de la royauté.
Il jugea le peuple selon la Loi et exerça son ministère sous le regard de Dieu.
Sa fidélité fit reconnaître en lui un prophète véritable et digne de confiance.
Lorsqu’il fut entouré d’ennemis, il invoqua le Seigneur et offrit un sacrifice.
Le Seigneur répondit par le tonnerre et manifesta sa puissance.
Les chefs ennemis furent alors écrasés.
Avant de mourir, Samuel put affirmer publiquement qu’il n’avait exploité personne ni pris ce qui ne lui appartenait pas.
La tradition biblique raconte même qu’après sa mort il annonça encore au roi sa fin.