Siracide

Introduction

Siracide 47

Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase

Après Samuel, Nathan se leva comme prophète aux jours de David.

David fut choisi parmi les fils d’Israël comme la part mise à part dans un sacrifice.

Le texte rappelle son courage face aux lions et aux ours lorsqu’il était encore berger.

Jeune encore, il abattit Goliath et délivra le peuple de la honte.

Cette victoire est attribuée au Seigneur qui donna force à sa main.

David reçut alors un immense honneur populaire et la couronne royale sous la bénédiction du Seigneur.

Il vainquit les ennemis autour d’Israël et affaiblit la puissance des Philistins.

Mais le Siracide retient aussi David comme homme de louange, rendant grâce de tout son cœur au Très-Haut.

Il lui attribue l’organisation des chanteurs au service du sanctuaire.

Il lui attribue aussi l’embellissement des fêtes et l’organisation de la louange au rythme de l’année.

Même les fautes de David ne sont pas passées sous silence : le texte insiste toutefois sur le pardon reçu et sur l’alliance royale durable.

Après lui vint Salomon, fils réputé sage, qui bénéficia d’un temps de paix.

Cette paix permit la construction du Temple consacré au nom du Seigneur.

Le texte s’adresse alors directement à Salomon et célèbre la sagesse abondante de sa jeunesse.

Sa réputation de sagesse est décrite comme couvrant la terre entière.

Son nom atteignit même les régions lointaines grâce à la paix de son règne.

Chants, proverbes, énigmes et interprétations contribuèrent à cette renommée.

Sa richesse devint proverbiale : or et argent s’accumulèrent en abondance.

Mais le texte rappelle aussi sa perte de maîtrise dans ses relations avec des femmes étrangères.

Cette infidélité est présentée comme ayant terni sa gloire et atteint sa dynastie.

Après lui, le royaume se divisa et Éphraïm devint le centre d’un royaume séparé.

Pourtant, l’alliance empêche la catastrophe d’être totale : une racine demeure pour David et un reste pour Jacob.

Roboam est condamné pour son manque de discernement, et Jéroboam pour avoir entraîné Israël dans le péché.

La multiplication de ces fautes conduit finalement le peuple à être chassé de sa terre.

Le chapitre se termine sur cette recherche persistante du mal jusqu’au moment où le jugement atteint le peuple.

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