Siracide
IntroductionSiracide 46
Analyse du texte source · restitution Philologique
Puissant dans la guerre, Josué fils de Noun, successeur de Moïse dans la prophétie, devint selon son nom grand pour le salut des élus de Dieu, afin de se venger des ennemis qui se levaient et de faire hériter Israël.
Le style est encomiastique et militaire.
Qui, avant lui, se tint ainsi ? Car lui-même mena les guerres du Seigneur.
Le Siracide reprend le récit biblique sans commentaire cosmologique.
Il invoqua le Très-Haut, le Souverain, lorsque les ennemis le pressaient de toutes parts ; et le grand Seigneur l'exauça par des pierres de grêle d'une force puissante.
Le « suivre derrière » Dieu est un idiome de fidélité.
Dans les jours de Moïse, lui et Caleb fils de Jephunné firent miséricorde : ils se tinrent contre l'assemblée, empêchèrent le peuple de pécher et firent taire le murmure mauvais.
Allusion à Nombres 14,30.
La vigueur de Caleb est un signe de fidélité récompensée.
Motif du disciple marchant derrière Dieu.
Le portrait est idéalisé par rapport au livre des Juges.
« Refleurir les os » est une image de mémoire vivante, possiblement à tonalité eschatologique.
Allusion à Saül puis David.
episkeptomai peut signifier visiter, prendre soin, intervenir.
Dans sa fidélité, il fut reconnu avec précision comme prophète, et dans ses paroles il fut connu fidèle dans la vision.
Sacrifice et intercession sont liés.
Le tonnerre est langage théophanique.
Il écrasa les chefs des Tyriens et tous les princes des Philistins.
L’intégrité économique devient preuve finale de sa fonction.
Le Siracide prend le récit de 1 Samuel 28 comme manifestation prophétique posthume.