Siracide
IntroductionSiracide 29
Analyse du texte source · restitution Philologique
stērizō tēn cheira : « affermir/soutenir la main », idiome de soutien matériel.
Le parallélisme donne autant de poids au devoir de prêter qu’à celui de rembourser.
pistis : fidélité/confiance, au cœur de l’économie relationnelle du chapitre.
heurēma, « trouvaille/aubaine », souligne la mauvaise foi du débiteur.
Le dernier membre signifie probablement invoquer la conjoncture économique ou les circonstances comme excuse.
Le verset déploie une économie de l’ingratitude.
La maxime explique socialement la disparition de la confiance.
eleēmosynē peut être aumône/miséricorde concrète.
La référence au « commandement » inscrit l’aide dans la Torah.
Image d’argent caché/enterré devenu inutile.
La richesse transformée en justice devient le « trésor » du sage.
Même théologie sapientielle de l’aumône que Tobit et Siracide 3,30.
Personnification guerrière de l’eleēmosynē.
engyos/engyē : garantie financière personnelle.
psychē peut signifier vie/personne ; ici engagement total.
Verset bref, économique.
Le vocabulaire de salut est ici social/financier.
Description réaliste des conséquences antiques de l’endettement.
ergolabeia peut désigner entreprise/contrat à profit.
Principe d’équilibre entre miséricorde et responsabilité.
« Couvrir la honte/nudité » signifie préserver dignité et intimité.
Autarkeia domestique comme valeur sapientielle.
Le « reproche de l’étranger » est le mépris subi comme hôte dépendant.
xenos peut signifier étranger ou hôte.
Scène domestique de dépendance sociale.
Citation vivante de discours domestique.
Sors, étranger, de devant l’honneur ; mon frère est devenu mon hôte, j’ai besoin de la maison.
Conclusion reliant les deux thèmes du chapitre : crédit et habitation.