Siracide

Introduction

Siracide 25

Analyse du texte source · restitution Philologique

homonoia, « accord d’esprit », est le terme-clef ; le troisième membre valorise explicitement la concorde conjugale.

Le jugement sur le « vieillard adultère » associe âge attendu de sagesse et conduite sexuelle jugée indigne.

Maxime de formation cumulative.

polia, « cheveux blancs », est métonymie de la vieillesse honorable.

Le parallélisme complète le v. 4.

polypeiria, « grande expérience », fait de l’âge un capital d’apprentissage.

Le « dixième » fonctionne comme sommet rhétorique de la série.

Le comparatif « inférieur » est socialement hiérarchique et doit être lu dans le cadre antique, non comme valeur humaine intrinsèque.

Le second bonheur concerne la réception efficace de la parole.

Le comparatif établit la crainte du Seigneur comme critère suprême.

Question rhétorique de suprématie.

Verset secondaire dans plusieurs témoins ; conservé entre crochets.

Formule hyperbolique. Le substantif gynē n’est pas qualifié dans chaque verset, mais le contexte vise la « femme mauvaise ».

Construction comparative elliptique : « mieux vaut toute X que X de... ».

Le verset sert de transition vers une nouvelle hyperbole au v. 16.

drakōn peut être dragon/serpent monstrueux. La rhétorique est délibérément extrême.

Comparaison péjorative propre au discours antique ; à rendre sans l’adopter comme anthropologie.

Le contexte social est public : réputation du couple devant les proches.

L’absence de qualificatif « mauvaise » dans le grec rend la phrase plus générale et plus misogyne encore ; le contexte explique la cible rhétorique.

Une montée sablonneuse sous les pieds d’un vieillard : telle est une femme bavarde pour un mari tranquille.

Le second terme est textuellement discuté ; le sens général vise un désir fondé sur avantage extérieur.

Le verset témoigne directement d’une hiérarchie économique de genre propre au monde antique.

La physiologie de la détresse (mains, genoux) est idiomatique ; la causalité attribuée uniquement à la femme reflète le cadre patriarcal du texte.

Allusion à Ève et Gn 3. Le grec généralise de manière fortement genrée ; il faut conserver le texte tout en évitant d’en faire une harmonisation doctrinale globale.

exousia, « autorité/liberté », est ici refusée à l’épouse présentée comme mauvaise ; marque nette du patriarcat antique.

apo tēs sarkos sou : « de ta chair », formule conjugale radicale. Le statut exact en droit ancien est discuté.

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Parallèles

Outil de lecture

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