Siracide
IntroductionSiracide 21
Nuances du texte source · restitution Déployée
Mon enfant, as-tu péché ? Ne recommence pas, et prie pour les fautes passées.
Le péché est personnifié comme un prédateur : l’approche imprudente devient déjà exposition au danger.
Toute transgression est comme une épée à deux tranchants ; sa blessure est sans remède.
Le pouvoir agressif peut produire sa propre ruine économique et familiale.
Le statut social inférieur du pauvre ne réduit pas son accès à Dieu ; au contraire, sa prière est représentée comme immédiatement entendue.
La réaction à la correction révèle l’orientation profonde d’une personne.
Le Siracide distingue performance rhétorique et solidité intellectuelle.
Maxime économique sur le danger d’une construction financée par une obligation que l’on ne peut assumer.
Une assemblée de gens sans loi est comme un amas destiné au feu ; leur fin est une flamme ardente.
La facilité présente ne préjuge pas de la destination finale.
L’obéissance façonne l’intériorité ; la sagesse est le fruit mûr de la crainte de Dieu.
Celui qui n’a pas d’aptitude n’apprendra jamais, mais il existe aussi une habileté qui ne fait qu’augmenter l’amertume.
L’eau exprime abondance, continuité et capacité à faire vivre.
Le problème n’est pas absence d’information mais incapacité à la retenir et l’intégrer.
Une même parole produit des effets opposés selon la disposition du récepteur.
Le critère n’est pas longueur seule mais capacité à donner une parole ajustée.
La communauté reconnaît le poids d’une parole éprouvée.
Accumuler des mots sans structure ne produit pas une demeure intellectuelle habitable.
Celui qui refuse la formation perçoit comme oppression ce qui pourrait lui donner liberté.
Le contrôle du corps fait partie de l’éthique sociale de la sagesse antique.
Pour l’homme prudent, l’instruction est comme un bijou d’or et comme un bracelet à son bras droit.
La politesse domestique devient indice de maîtrise de soi.
La sagesse sociale inclut le respect de l’intimité.
La curiosité intrusive est traitée comme faute de civilité et de respect.
Les lèvres des étrangers bavardent de tout cela ; les paroles des prudents sont pesées avec précision.
Formule mémorable résumant toute la pédagogie du contrôle de la parole.
Le mot « Satan » est conservé par la tradition ; le sens est ironique : le pécheur condamne chez l’adversaire ce qu’il pratique lui-même.
La parole malveillante détruit la réputation du calomniateur autant que celle de sa cible.