Siracide
IntroductionSiracide 15
Analyse du texte source · restitution Philologique
krateō signifie « saisir fermement, maîtriser ». Le pronom renvoie à la sagesse personnifiée.
gynē parthenias/neotētos selon les témoins : l’image nuptiale insiste sur l’intimité et la joie de l’accueil.
artos syneseōs / hydōr sophias : métaphore alimentaire qui associe sagesse et subsistance vitale.
Le parallélisme associe stabilité physique et honneur social.
anoigō stoma est un idiome de parole donnée/autorisation de parler avec compétence.
onoma aiōnion, « nom durable/éternel », renvoie à la mémoire honorable.
Le contraste entre amathēs/hamartōlos et sagesse associe ignorance morale et intellectuelle.
mnēmoneuō, « se souvenir/tenir à l’esprit », peut aussi exprimer l’attention durable.
Le passif « envoyée » suggère que la vraie louange est reçue comme don autant qu’elle est produite par l’homme.
euodoō, « faire bien cheminer/prospérer », décrit ici la louange que Dieu mène à son accomplissement.
Ne dis pas : « C’est à cause du Seigneur que je me suis écarté », car ce qu’il hait, tu ne le feras pas.
planaō, « égarer », est nié comme action divine causant le péché.
bdelygma est un terme fort de répulsion religieuse et morale.
en cheiri diabouliou autou : litt. « dans la main de son propre conseil/délibération ». Formulation classique du libre arbitre dans le Siracide.
ean thelēs, « si tu veux », exprime clairement une condition volontaire. eudokia : décision favorable, bon plaisir.
La structure rappelle les choix d’alliance de Deutéronome, sans dépendre verbalement d’un seul passage.
areskō/eudokeō exprime la préférence choisie. Le verset n’est pas une théorie exhaustive du salut mais une maxime de responsabilité.
La juxtaposition vv. 14-18 est théologiquement importante : liberté de l’homme et omniscience divine ne sont pas opposées.
ginōskō peut avoir ici le sens fort de connaître pleinement, non seulement observer extérieurement.
adeia, « permission/licence/impunité », ferme le développement sur responsabilité et choix moral.