Osée
IntroductionOsée 7
Analyse du texte source · restitution Philologique
Kerof’i, « lorsque je guéris / veux guérir ». Le parallélisme associe ‘awon Éphraïm et ra‘ot Samarie, puis vol intérieur et raid extérieur.
Bal-yo’meru lilevavam : « ils ne disent pas à leur cœur ». Sovevum ma‘aleleihem : leurs actions les encerclent.
Le parallélisme est bref et nominal. Kaḥashim : mensonges, tromperies.
Tanur bo‘erah : « four brûlant ». Le sujet de yishbot me‘ir est probablement le boulanger cessant momentanément d’attiser le feu.
Ḥamat miyyayin peut signifier « chaleur / fièvre provenant du vin ». Mashakh yado : « étendre la main », geste d’association.
La syntaxe est difficile. Qirvu kattanur libbam peut être compris « leur cœur est proche comme un four / ils approchent leur cœur comme un four ».
Le verset résume les coups d’État du royaume du Nord. Qore’ ’elay : appeler Dieu au secours ou dans la repentance.
‘Ugah beli hafukhah : « galette sans retournement », image proverbialement frappante d’un état incomplet ou déséquilibré.
La répétition wehu lo yada‘ encadre le verset : « et lui ne sait pas ».
‘Anah befanaw : « témoigner en face de lui / contre lui ». Bekhol-zot : « malgré tout cela » ou « dans tout cela ».
Pota ein lev : litt. « naïve, sans cœur », c.-à-d. sans jugement. Le mouvement entre Égypte et Assyrie traduit l’instabilité diplomatique.
Keshema‘ la‘adatam est obscur : probablement « selon l’annonce / avertissement adressé à leur assemblée ».
’Anoḵi ’efdem peut être potentiel ou résolu : « moi, je les rachèterais / je veux les racheter ».
Yitgoreru est textuellement discuté : « se rassembler / s’entailler ». Le contexte favorise souvent « se rassembler ».
Yissarti peut signifier « discipliner / instruire ». Ḥizzaqti zero‘otam : renforcer leurs bras.
Lo ‘al est difficile : « non vers le Très-Haut » ou « vers ce qui n’élève pas ». Qeshet remiyyah : arc trompeur / défectueux.