Osée
IntroductionOsée 13
Lecture publique et écoute · restitution Proclamation
Quand Éphraïm parlait, on tremblait. Il dominait en Israël. Puis vint Baal — et il mourut.
Ils ajoutent péché sur péché. Argent fondu, idoles d’artisans. Et l’on en vient à dire : « Des hommes sacrifiés pour embrasser des veaux ! »
Nuage du matin. Rosée qui disparaît. Paille au vent. Fumée qui s’échappe : voilà ce qu’ils deviendront.
Moi, le SEIGNEUR ton Dieu depuis l’Égypte. Aucun autre Dieu. Aucun autre sauveur.
Je t’ai connu dans le désert, dans la terre brûlée de soif.
Ils ont été rassasiés. Leur cœur s’est élevé. Et ils m’ont oublié.
Je serai lion pour eux ; léopard embusqué sur la route.
Comme une ourse privée de ses petits, je les frappe. Leur cœur est déchiré ; le lion les dévore, les bêtes les mettent en pièces.
Israël, tu t’es détruit — alors que ton secours était en moi.
Où est ton roi maintenant ? Où sont les chefs que tu avais réclamés ? Qu’ils te sauvent !
Je t’ai donné un roi dans ma colère ; je le reprends dans ma fureur.
Sa faute est ficelée. Son péché est mis de côté — conservé pour le jugement.
Les douleurs de l’enfantement arrivent — mais le fils refuse de naître. Folie mortelle.
Les racheter du séjour des morts ? Les délivrer de la mort ? Mort, où sont tes fléaux ? Sheol, où est ton aiguillon destructeur ? La compassion se retire.
Il peut prospérer — le vent d’est viendra. Source tarie, fontaine desséchée, trésors pillés.