Malachie
IntroductionMalachie 1
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Voici la parole que le SEIGNEUR adresse à Israël par l’intermédiaire de Malachie.
« Je vous ai aimés », dit le SEIGNEUR. Et vous répondez : « Comment nous as-tu montré ton amour ? » Ésaü n’était-il pas le frère de Jacob ? Pourtant, dit le SEIGNEUR, mon amour s’est porté sur Jacob,
tandis que j’ai rejeté Ésaü. J’ai laissé ses montagnes devenir un désert et son territoire devenir le domaine des chacals.
Édom pourra dire : « Nous avons été détruits, mais nous reconstruirons nos ruines. » Le SEIGNEUR des armées répond : « Qu’ils reconstruisent ! Moi, je renverserai. On appellera leur pays territoire de méchanceté et leur peuple, peuple contre lequel le SEIGNEUR demeure indigné. »
Vous le verrez vous-mêmes et vous reconnaîtrez que la grandeur du SEIGNEUR dépasse les frontières d’Israël.
Un fils honore son père, et un serviteur respecte son maître. Si je suis votre père, où est l’honneur qui m’est dû ? Si je suis votre maître, où est le respect qui m’est dû ? demande le SEIGNEUR des armées aux prêtres qui méprisent son nom. Et vous demandez encore : « Comment avons-nous méprisé ton nom ? »
Vous le méprisez en présentant sur mon autel une nourriture souillée, puis vous demandez : « Comment t’avons-nous souillé ? » Votre conduite revient à dire que la table du SEIGNEUR ne mérite aucun respect.
Vous offrez des animaux aveugles, boiteux ou malades, comme si cela n’avait aucune importance. Essayez donc de présenter de tels dons à votre gouverneur : vous recevra-t-il avec faveur ? demande le SEIGNEUR des armées.
Et maintenant, vous voudriez obtenir la faveur de Dieu afin qu’il vous fasse grâce ! Mais puisque de telles offrandes viennent de vos propres mains, pourquoi devrait-il vous recevoir favorablement ? demande le SEIGNEUR des armées.
Si seulement l’un de vous fermait les portes du sanctuaire ! Vous cesseriez ainsi d’allumer inutilement le feu sur mon autel. Je ne prends aucun plaisir en vous, dit le SEIGNEUR des armées, et je n’accepte pas les offrandes que vous me présentez.
Du lever du soleil jusqu’à son coucher, mon nom est grand parmi les nations. Partout, de l’encens est offert pour mon nom et une offrande pure est présentée, car mon nom est grand parmi les nations, dit le SEIGNEUR des armées.
Mais vous, vous profanez mon nom par votre manière de traiter la table du Seigneur et ce qui y est offert comme si tout cela pouvait être méprisé.
Vous dites : « Quel fardeau ! » et vous traitez mon service avec mépris. Puis vous apportez des bêtes volées, boiteuses ou malades pour les offrir. Croyez-vous vraiment que je puisse accepter cela de votre main ? demande le SEIGNEUR.
Maudit soit celui qui trompe : il possède dans son troupeau un mâle sans défaut, fait un vœu, puis offre au Seigneur une bête abîmée. Car je suis un grand roi, dit le SEIGNEUR des armées, et mon nom inspire la crainte parmi les nations.