vv. 1–4 · Offrande de la veuve
Les riches donnent de leur surplus ; une veuve pauvre donne deux petites pièces, qualifiées de tout ce qu’elle avait pour vivre.
Introduction du chapitre
Les riches donnent de leur surplus ; une veuve pauvre donne deux petites pièces, qualifiées de tout ce qu’elle avait pour vivre.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Les riches donnent de leur surplus ; une veuve pauvre donne deux petites pièces, qualifiées de tout ce qu’elle avait pour vivre.
À ceux qui admirent le Temple, Jésus annonce la destruction ; guerres et prétendants messianiques ne doivent pas être pris trop vite pour la fin.
Guerres, séismes et signes terribles précèdent des arrestations qui deviennent occasions de témoignage ; la persévérance est associée à la conservation de la vie.
Temple, autorités sacerdotales, préfet romain, crucifixion et sépulture appartiennent au contexte de la Judée du Ier siècle. Les sources extérieures documentent ce cadre à des degrés variables.
Les riches donnent de leur surplus ; une veuve pauvre donne deux petites pièces, qualifiées de tout ce qu’elle avait pour vivre.
À ceux qui admirent le Temple, Jésus annonce la destruction ; guerres et prétendants messianiques ne doivent pas être pris trop vite pour la fin.
Guerres, séismes et signes terribles précèdent des arrestations qui deviennent occasions de témoignage ; la persévérance est associée à la conservation de la vie.
L’approche des armées signifie la désolation ; fuite, détresse et captivité culminent dans Jérusalem foulée jusqu’à l’accomplissement des temps des nations.
Soleil, lune, étoiles et mer expriment une crise cosmique ; la venue du Fils de l’homme est pourtant pour les disciples motif de redressement et de délivrance proche.
Comme les feuilles annoncent l’été, certains événements permettent de discerner la proximité du royaume ; les paroles de Jésus ne passeront pas.
Excès, ivresse et soucis peuvent alourdir le cœur ; la vigilance et la prière visent à traverser ce qui vient et à se tenir devant le Fils de l’homme.
Luc conclut le ministère public par un sommaire : Jésus enseigne le jour au Temple, passe la nuit au mont des Oliviers, et le peuple vient tôt pour l’écouter.
Luc articule récit de Jésus, histoire d’Israël et ouverture universelle dans une œuvre qui se prolonge par les Actes. Sa syntaxe grecque, ses sémitismes, ses scènes de table, son attention aux pauvres et sa géographie narrative doivent être étudiés sans gommer ses choix rédactionnels.
Le chapitre est centré sur temple et destruction de jérusalem. Luc relie son récit à des dirigeants et institutions connus de l’histoire romaine et juive, tout en construisant une longue progression littéraire vers Jérusalem.
Certaines synchronisations, surtout le recensement de Quirinius en Luc 2, restent historiquement discutées et doivent être présentées comme telles. La documentation extérieure éclaire le cadre historique et social sans valider automatiquement chaque scène ni chaque discours du récit.
Temple, autorités sacerdotales, préfet romain, crucifixion et sépulture appartiennent au contexte de la Judée du Ier siècle. Les sources extérieures documentent ce cadre à des degrés variables.
Ce bloc provient de l’analyse exégétique structurée du passage ; il est repris ici parce qu’il traite explicitement d’histoire, d’historiographie ou d’archéologie.
Pour Luc 21, la structure affichée repose sur 8 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Les riches donnent de leur surplus ; une veuve pauvre donne deux petites pièces, qualifiées de tout ce qu’elle avait pour vivre. À ceux qui admirent le Temple, Jésus annonce la destruction ; guerres et prétendants messianiques ne doivent pas être pris trop vite pour la fin. Guerres, séismes et signes terribles précèdent des arrestations qui deviennent occasions de témoignage ; la persévérance est associée à la conservation de la vie.
Offrande de la veuve (vv. 1–4); Temple détruit et faux signes (vv. 5–9); Conflits, signes et témoignage dans la persécution (vv. 10–19); Jérusalem entourée et temps des nations (vv. 20–24); Signes cosmiques et Fils de l’homme (vv. 25–28); Figuier et proximité du royaume (vv. 29–33)
Pour Luc 21, la structure affichée repose sur 8 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.