Lévitique
IntroductionLévitique 17
Analyse du texte source · restitution Philologique
La section centralise le sacrifice autour de la tente de la Rencontre et de son autel.
La section centralise le sacrifice autour de la tente de la Rencontre et de son autel.
Les abattages sacrificiels doivent être amenés comme qorbān à YHWH ; l’objectif est aussi de détourner Israël des sacrifices aux se‘irim.
Les abattages sacrificiels doivent être amenés comme qorbān à YHWH ; l’objectif est aussi de détourner Israël des sacrifices aux se‘irim. Précision lexicale : offrande.
Les abattages sacrificiels doivent être amenés comme qorbān à YHWH ; l’objectif est aussi de détourner Israël des sacrifices aux se‘irim.
Les abattages sacrificiels doivent être amenés comme qorbān à YHWH ; l’objectif est aussi de détourner Israël des sacrifices aux se‘irim.
Les abattages sacrificiels doivent être amenés comme qorbān à YHWH ; l’objectif est aussi de détourner Israël des sacrifices aux se‘irim. Se‘irim signifie littéralement « boucs » et désigne ici des êtres cultuels auxquels des sacrifices étaient adressés ; z-n-h exprime métaphoriquement l’infidélité cultuelle. Précision lexicale : « boucs » ; ici vraisemblablement êtres cultuels/démoniaques.
Les abattages sacrificiels doivent être amenés comme qorbān à YHWH ; l’objectif est aussi de détourner Israël des sacrifices aux se‘irim.
Les abattages sacrificiels doivent être amenés comme qorbān à YHWH ; l’objectif est aussi de détourner Israël des sacrifices aux se‘irim.
Le sang est interdit parce que la nefesh, la vie de la chair, est dans le sang ; celui-ci est donné sur l’autel pour le kippēr. Précision lexicale : personne/vie.
Le sang est interdit parce que la nefesh, la vie de la chair, est dans le sang ; celui-ci est donné sur l’autel pour le kippēr. Le verset lie trois éléments : nefesh, sang et kippēr. Nefesh ne désigne pas ici une âme séparée du corps, mais la vie de l’être vivant.
Le sang est interdit parce que la nefesh, la vie de la chair, est dans le sang ; celui-ci est donné sur l’autel pour le kippēr.
Le sang est interdit parce que la nefesh, la vie de la chair, est dans le sang ; celui-ci est donné sur l’autel pour le kippēr.
Le sang est interdit parce que la nefesh, la vie de la chair, est dans le sang ; celui-ci est donné sur l’autel pour le kippēr. La répétition de nefesh souligne l’identification fonctionnelle entre sang et vie dans l’argument du texte.
La consommation d’une bête morte ou déchirée produit un statut temporaire d’impureté, levé par lavage et attente jusqu’au soir.
La consommation d’une bête morte ou déchirée produit un statut temporaire d’impureté, levé par lavage et attente jusqu’au soir.