Judith
IntroductionJudith 3
Analyse du texte source · restitution Philologique
logous eirēnikous, « paroles pacifiques/de paix », introduit une capitulation diplomatique.
douloi, « esclaves/serviteurs », exprime ici l’assujettissement politique. keimetha enōpion sou, litt. « nous sommes couchés devant toi ».
epaulēis/epoikiai et skēnōmata appartiennent au vocabulaire de l’habitat rural. Le refrain enōpion sou, « devant toi », souligne l’abandon de toute résistance.
douloi sou, « tes esclaves/serviteurs », radicalise la formule de soumission.
apēngeilan, « ils annoncèrent/rapportèrent », est le verbe de compte rendu officiel.
phroureis, « garnisons/gardiens ». eis symmachian, « pour l’alliance militaire », indique leur intégration comme auxiliaires.
choroi peut désigner des « danses en chœur ». tympana, « tambourins/tambours », appartient au vocabulaire festif.
Et il ravagea toutes leurs frontières et coupa leurs bois sacrés ; il lui avait été donné de détruire tous les dieux de la terre, afin que toutes les nations servent Nabuchodonosor seul et que toutes leurs langues et leurs tribus l’invoquent comme dieu.
prosōpon Esdrēlōn, « face/devant Esdrelon ». Dothaïn correspond au Dothan biblique, dans la région de la plaine de Jezréel.
mēna hēmerōn, litt. « un mois de jours », idiome sémitisant. episynagagēn tēn aposkeuēn, « rassembler le bagage/l’équipement ».