Isaïe
IntroductionIsaïe 57
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Le juste peut disparaître sans que personne s’en préoccupe, alors que le texte suggère qu’il est parfois retiré avant que le mal n’arrive.
Celui qui marche droit entre finalement dans la paix et le repos.
Le prophète convoque ensuite ceux qu’il décrit comme une descendance infidèle et mensongère.
Leur moquerie et leur arrogance révèlent une révolte devenue presque héréditaire.
Le texte dénonce des pratiques cultuelles sous les arbres et jusque dans les ravins, incluant le meurtre d’enfants.
Des pierres de torrent deviennent objet de libations et d’offrandes comme si elles constituaient le véritable héritage du peuple.
Les hauts lieux sont décrits comme des lits cultuels sur lesquels Israël va offrir ses sacrifices.
La relation idolâtre est développée dans une métaphore conjugale et sexuelle : le peuple élargit sa couche et conclut des alliances loin de son Dieu.
Il cherche aussi appui auprès du roi et multiplie les démarches politiques et cultuelles jusqu’à l’extrême.
Malgré l’épuisement de ces démarches, il continue parce qu’il croit encore pouvoir en tirer quelque force.
Dieu demande alors de qui le peuple a eu peur au point de l’oublier lui, peut-être parce que son silence avait été pris pour absence.
Dieu mettra en lumière cette prétendue justice et ces œuvres incapables de sauver.
Au jour de la crise, que les idoles rassemblées essaient donc de délivrer ; le vent les emportera, tandis que celui qui se réfugie dans le SEIGNEUR héritera du pays.
Une route doit être élevée et les obstacles retirés du chemin du peuple.
Le Très-Haut, dont le nom est Saint, habite le lieu élevé mais demeure aussi avec l’être humble et écrasé afin de lui rendre vie.
Sa colère ne peut durer sans fin, sinon l’esprit humain qu’il a lui-même créé défaillirait.
Dieu avait frappé à cause du gain injuste, mais le peuple persistait à suivre son propre chemin.
Pourtant Dieu affirme voir ses chemins et vouloir le guérir, le conduire et rendre consolation à ceux qui pleurent.
Il crée une parole de paix pour celui qui est loin comme pour celui qui est proche et promet la guérison.
Les méchants restent cependant comme une mer agitée qui rejette constamment vase et boue.
Le chapitre se ferme comme Isaïe 48 : il n’y a pas de paix pour ceux qui persistent dans le mal.