Isaïe
IntroductionIsaïe 56
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Le salut étant proche, le peuple doit dès maintenant garder le droit et pratiquer la justice.
Heureux celui qui s’attache à cette voie, garde le sabbat et retient sa main de faire le mal.
L’étranger ne doit plus craindre d’être définitivement séparé du peuple, et l’eunuque ne doit plus se considérer comme un arbre sans avenir.
Aux eunuques qui gardent l’alliance et choisissent ce que Dieu désire,
le SEIGNEUR promet dans sa maison un nom et une mémoire meilleurs même que la descendance familiale.
Les étrangers qui s’attachent au SEIGNEUR pour le servir et aimer son nom sont eux aussi pleinement concernés par l’alliance.
Dieu les conduira à sa montagne sainte et recevra leur culte, car sa maison sera appelée maison de prière pour tous les peuples.
Celui qui rassemble les bannis d’Israël annonce qu’il rassemblera encore d’autres personnes avec eux.
Puis le ton change brusquement : les bêtes des champs sont appelées comme si elles pouvaient venir dévorer.
Les guetteurs du peuple sont aveugles et silencieux, comparés à des chiens incapables d’aboyer et préférant dormir.
Ces responsables sont en même temps voraces et incapables de comprendre, chacun cherchant son propre gain.
Ils se rassurent avec le vin et imaginent que demain sera encore plus abondant qu’aujourd’hui.