Isaïe
IntroductionIsaïe 48
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Maison de Jacob, vous portez le nom d’Israël et invoquez le SEIGNEUR, mais votre fidélité réelle ne correspond pas toujours à vos paroles.
Vous vous réclamez de la ville sainte et dites vous appuyer sur le Dieu d’Israël.
Dieu rappelle avoir annoncé longtemps à l’avance des événements qui se sont ensuite accomplis.
Il l’a fait parce qu’il connaissait l’obstination d’un peuple à la nuque dure et au front de bronze.
L’annonce préalable empêchait Israël d’attribuer ensuite l’événement à ses idoles.
Maintenant Dieu annonce encore des choses nouvelles, jusque-là gardées en réserve.
Elles apparaissent maintenant précisément pour que le peuple ne puisse prétendre les avoir déjà connues.
Israël s’est montré infidèle depuis longtemps et son oreille est restée fermée.
Pourtant, à cause de son propre nom, Dieu retient sa colère au lieu de retrancher totalement son peuple.
L’affliction est décrite comme un creuset dans lequel Israël a été éprouvé.
Dieu agit finalement à cause de son propre nom et ne donne pas sa gloire à un autre.
Jacob doit donc écouter celui qui affirme être à la fois le premier et le dernier.
La même main qui fonde la terre déploie les cieux et les appelle à se tenir devant elle.
Les peuples sont convoqués pour reconnaître que celui choisi par le SEIGNEUR accomplira son dessein contre Babylone et les Chaldéens.
Dieu insiste : « C’est moi qui l’ai appelé et conduit ; sa voie réussira. »
Puis une voix déclare ne pas avoir parlé dans le secret et affirme maintenant avoir été envoyée par le Seigneur DIEU avec son esprit ; l’identité précise du locuteur doit rester déterminée par le contexte littéraire plutôt que présupposée.
Le rédempteur d’Israël se présente comme celui qui enseigne pour le bien et conduit sur le chemin juste.
Si le peuple avait écouté, sa paix aurait coulé comme un fleuve et sa justice comme les vagues de la mer.
Sa descendance aurait été nombreuse comme le sable et son nom n’aurait pas été menacé d’effacement.
Mais maintenant l’appel retentit : « Sortez de Babylone ! » Faites connaître jusqu’aux extrémités de la terre que le SEIGNEUR a racheté Jacob.
Le retour est décrit comme un nouvel Exode : Dieu donne de l’eau dans le désert et fait jaillir des eaux du rocher.
Le chapitre se ferme par un avertissement : il n’y a pas de paix véritable pour ceux qui persistent dans le mal.