Ézéchiel
IntroductionÉzéchiel 8
Analyse du texte source · restitution Philologique
La datation situe la vision environ quatorze mois après la vision inaugurale selon la chronologie interne du livre.
Ḥashmal est un terme rare, traditionnellement rendu électrum/ambre, de nature exacte incertaine.
Semel haqqin’ah : image/idole de jalousie ; son identité cultuelle précise n’est pas donnée.
La « vallée » renvoie probablement à Éz 3,22–23.
Et il me dit : « Fils d’homme, lève donc les yeux vers le nord. » Je levai les yeux vers le nord, et voici : au nord de la porte de l’autel, cette image de jalousie était à l’entrée.
Leraḥoqah me‘al miqdashi : pour éloigner de mon sanctuaire ; sujet implicite possiblement YHWH lui-même.
Ḥor : trou, ouverture étroite.
Même verbe ḥatar que dans Éz 12 pour percer un mur.
Le qualificatif hara‘ot, mauvaises, accentue l’évaluation morale.
Tavnit : forme/image. Sheqets : chose répugnante/impure.
Le nombre soixante-dix évoque un corps représentatif d’anciens. ‘Atar peut exprimer abondance/densité du nuage d’encens.
Ḥadrei maskito : chambres de son image/imaginaire, expression difficile pouvant désigner sanctuaires privés ou pièces ornées d’images.
Formule répétée de transition.
Tammuz correspond au Dumuzi mésopotamien ; le texte ne décrit pas davantage le rite.
Mê’elleh : plus grandes que celles-ci.
Le nombre vingt-cinq rappelle Éz 11,1 mais le contexte sacerdotal et la localisation intérieure peuvent indiquer un groupe différent.
Hasholeḥim et-hazzemorah el-appam est très obscur. Des explications cultuelles ou obscènes ont été proposées, sans consensus ; la traduction conserve l’image.
La même paire ḥus/ḥamal réapparaît au chapitre 9.