Ézéchiel
IntroductionÉzéchiel 31
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
La onzième année, le premier jour du troisième mois, la parole du SEIGNEUR me fut adressée.
Pharaon et sa multitude sont invités à regarder une puissance comparable à la leur.
L’Assyrie est décrite comme un immense cèdre du Liban dont la cime dominait les nuages.
Des eaux profondes nourrissaient ses racines et ses canaux irriguaient les autres arbres.
Grâce à cette abondance, il dépassait tous les arbres voisins par sa taille et ses branches.
Oiseaux, bêtes et nations trouvaient refuge sous son ombre.
Sa grandeur et sa beauté venaient de racines plongées dans des eaux abondantes.
Même les arbres du jardin de Dieu ne paraissaient pas l’égaler.
Dieu rappelle qu’il avait lui-même rendu cet arbre magnifique.
Mais sa hauteur a nourri l’orgueil de son cœur.
Il a donc été livré à une puissance étrangère et chassé.
L’arbre colossal a été abattu ; ses branches se sont dispersées dans montagnes, vallées et ravins.
Les créatures autrefois abritées par lui occupent maintenant sa dépouille.
Sa chute devient un avertissement pour toute puissance qui croit sa hauteur intouchable.
Le jour de sa descente au Shéol, même les eaux, le Liban et les arbres sont figurés en deuil.
Les nations tremblent tandis que les autres arbres prestigieux trouvent une étrange consolation à le voir partager leur sort.
Ses alliés et soutiens descendent avec lui parmi les morts.
Pharaon doit donc comprendre que la grandeur de l’Assyrie ne l’a pas empêchée de finir dans la fosse : l’Égypte connaîtra le même renversement.