Ézéchiel
IntroductionÉzéchiel 11
Nuances du texte source · restitution Déployée
La vision se déplace vers la porte orientale, où se trouvent des responsables civils de Jérusalem.
L’accusation porte sur la direction politique de Jérusalem.
Le proverbe est probablement une parole de sécurité arrogante : les habitants se croient protégés par les murs de Jérusalem.
L’ordre est redoublé pour marquer l’urgence.
YHWH affirme connaître non seulement les conseils publics mais aussi leurs motivations intérieures.
Le pouvoir politique est accusé d’avoir produit de la violence meurtrière.
Le proverbe du v.3 est retourné : les dirigeants ne sont pas protégés ; leurs victimes seules restent « dans la marmite ».
La peur annoncée devient précisément la forme du jugement.
Le jugement prend la forme d’une expulsion hors de la ville supposée protectrice.
Le jugement hors de Jérusalem confirme que la ville n’était pas un refuge garanti.
Le proverbe est explicitement annulé.
Le motif du jugement est replacé dans l’infidélité à la Torah.
La mort dans la vision provoque chez Ézéchiel une intercession immédiate pour le reste.
Réponse divine à l’intercession d’Ézéchiel.
Fils d’homme, tes frères, tes frères, hommes de ton rachat et toute maison d’Israël tout elle, auxquels dirent habitants de Jérusalem : éloignez-vous depuis sur YHWH ; à nous elle fut donnée la terre pour possession.
La présence de YHWH n’est pas confinée à Jérusalem. L’expression « petit sanctuaire » peut désigner un sanctuaire provisoire ou une présence sanctuaire limitée dans l’exil.
La promesse s’adresse explicitement aux exilés que Jérusalem prétendait déposséder.
Le retour territorial implique une réforme cultuelle.
La transformation annoncée est intérieure : unité/renouvellement du cœur et de l’esprit, puis remplacement de l’insensibilité pierreuse par une chair vivante.
Le renouvellement intérieur a pour finalité une conduite fidèle et la restauration de l’alliance.
La promesse de transformation n’annule pas le jugement de ceux qui persistent volontairement.
La vision reprend le char divin des chapitres 1 et 10.
Le départ de la gloire hors de Jérusalem atteint ici une étape décisive ; la montagne à l’est est traditionnellement identifiée au mont des Oliviers, sans que le texte le nomme.
La vision de Jérusalem se referme par le retour visionnaire d’Ézéchiel en Babylonie.
Le prophète transmet à la communauté exilée la vision reçue.