Ecclésiaste
IntroductionEcclésiaste 11
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Lance ton pain sur les eaux, c’est-à-dire accepte d’agir et d’investir sans tout contrôler ; avec le temps, ce que tu as envoyé peut revenir vers toi.
Répartis ce que tu possèdes entre plusieurs personnes ou entreprises, sept et même huit, car tu ne sais pas quel malheur peut survenir sur la terre.
Quand les nuages sont pleins, la pluie finit par tomber ; quand un arbre s’abat au nord ou au sud, il reste là où il est tombé. Certaines réalités s’accomplissent sans attendre ton contrôle.
Celui qui attend un vent parfaitement favorable ne sèmera jamais, et celui qui surveille sans cesse les nuages ne trouvera jamais le moment idéal pour récolter.
Tu ne comprends pas entièrement comment vient le souffle de vie ni comment un enfant se forme dans le ventre de sa mère ; de même, tu ne peux saisir toute l’œuvre du Dieu qui fait toutes choses.
Sème donc dès le matin et continue d’agir jusqu’au soir : tu ignores quelle entreprise réussira, ou si plusieurs porteront également du fruit.
La lumière est douce et il est bon pour les yeux de pouvoir encore voir le soleil.
Si un homme reçoit de nombreuses années, qu’il sache se réjouir en chacune d’elles ; mais qu’il se souvienne aussi que les jours d’obscurité seront nombreux. Tout ce qui vient reste marqué par la fugacité.
Jeune homme, réjouis-toi de ta jeunesse ; laisse ton cœur goûter ses jours et marche selon ce qui attire ton cœur et tes yeux, mais n’oublie pas que Dieu demandera compte de cette liberté.
Éloigne autant que possible la contrariété de ton cœur et ce qui fait souffrir ton corps, car la jeunesse et son premier éclat passent eux aussi comme une vapeur.