Deutéronome
IntroductionDeutéronome 27
Analyse du texte source · restitution Philologique
Le singulier collectif « garde » s’adresse à Israël comme corps d’alliance.
Sid désigne chaux ou enduit blanc servant de support à l’inscription.
« Toutes les paroles de cette Torah » laisse ouverte l’étendue exacte du corpus à inscrire.
Le texte massorétique lit « mont Ébal ». Le Pentateuque samaritain et certains témoins associés portent Garizim ; cette variante textuelle majeure doit être documentée au contrôle final sans être importée silencieusement dans le maître MT.
La pierre de l’autel ne doit pas être travaillée au fer.
Shelémot signifie entières/intactes, en cohérence avec l’interdit du fer.
Shelamim désigne les sacrifices de paix/communion comportant un repas cultuel.
Ba’er heitev peut signifier expliquer, inscrire ou rendre très clairement ; la formule vise au minimum une inscription intelligible.
Hasket est un impératif rare : faire silence, prêter attention, écouter avec recueillement.
L’écoute et l’action forment une seule réponse d’alliance.
Transition vers la cérémonie antiphonée des deux montagnes.
Six tribus sont assignées au côté de la bénédiction.
La formulation « sur la malédiction » est parallèle au groupe de la bénédiction.
Les lévites deviennent les proclamateurs des douze formules auxquelles le peuple répond « Amen ».
Pesel et massekhah distinguent image taillée et image coulée ; le secret souligne l’idolâtrie dissimulée.
Qalah signifie rendre léger, traiter sans honneur, mépriser.
Reprise de Dt 19,14 : atteinte clandestine à l’héritage foncier.
Shagah au causatif signifie faire errer, tromper ou détourner.
Triade classique ger–yatom–almanah des personnes vulnérables protégées par le droit deutéronomique.
« Découvrir l’aile du père » est l’idiome déjà rencontré en Dt 23,1.
Kol-behemah formule l’interdit de manière générale.
La double formulation couvre la sœur paternelle comme maternelle.
Ḥotenet désigne la belle-mère, mère de l’épouse.
Dans ce contexte pénal, « frapper en secret » vise une violence dissimulée pouvant aller jusqu’au meurtre.
Shoḥad est le pot-de-vin ; nefesh dam naqi désigne la vie d’une personne au sang innocent.
Haqim signifie faire tenir, établir, maintenir ; la formule finale englobe l’ensemble de la Torah proclamée.