Deutéronome
IntroductionDeutéronome 14
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Vous êtes les enfants du SEIGNEUR votre Dieu. Ne pratiquez pas d’incisions sur vous-mêmes et ne vous rasez pas le front en signe de deuil pour un mort.
Car tu es un peuple mis à part pour le SEIGNEUR ton Dieu. Parmi tous les peuples de la terre, il t’a choisi pour être son peuple, sa possession particulière.
Tu ne mangeras rien de ce que cette législation classe comme abominable.
Voici les animaux domestiques que vous pourrez manger : le bœuf, le mouton et la chèvre,
ainsi que plusieurs animaux sauvages dont l’identification exacte n’est pas toujours certaine : cerf, gazelle, daim ou espèces apparentées, bouquetin, antilope, oryx et chèvre sauvage selon les équivalents traditionnellement proposés.
Vous pourrez manger tout animal qui réunit les deux critères donnés par le texte : sabot fendu en deux et rumination.
Parmi les animaux qui ne remplissent qu’un seul de ces critères, le chameau, le lièvre et le daman sont classés comme impurs pour vous.
Le porc, qui a le sabot fendu mais ne rumine pas, est lui aussi impur. Vous ne mangerez pas de leur chair et ne toucherez pas leurs cadavres.
Parmi les animaux aquatiques, vous pourrez manger ceux qui ont à la fois des nageoires et des écailles.
Ceux qui ne possèdent pas ces deux caractéristiques sont classés comme impurs et ne devront pas être mangés.
Vous pourrez manger les oiseaux classés comme purs.
Mais certaines espèces sont exclues, parmi lesquelles les termes hébreux nesher, peres et ozniyyah, dont les identifications zoologiques modernes varient.
Sont également exclus les rapaces désignés par les termes ra’ah, ayyah et dayyah selon leurs espèces.
Toutes les espèces de corbeaux sont également exclues.
La liste poursuit avec bat-hayya‘anah, taḥmas, shaḥaf et nets selon leurs espèces, noms dont plusieurs restent zoologiquement discutés.
Elle mentionne encore kos, yanshuf et tinshemet, traditionnellement rapprochés de différents oiseaux nocturnes.
Puis viennent qa’at, raḥamah et shalakh, dont les équivalents précis demeurent incertains.
La cigogne, l’anafah selon ses espèces, la huppe et la chauve-souris sont aussi énumérées parmi les exclusions.
Tous les petits animaux ailés classés comme grouillants sont impurs pour vous et ne seront pas mangés.
Vous pourrez en revanche manger tout animal ailé classé comme pur.
Vous ne mangerez pas un animal trouvé mort. Il pourra être donné au résident étranger de vos villes ou vendu à un étranger extérieur. Car tu es un peuple saint pour le SEIGNEUR ton Dieu. Et tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.
Chaque année, tu prélèveras fidèlement la dîme de toute la production de tes champs.
Tu mangeras cette dîme devant le SEIGNEUR ton Dieu, au lieu qu’il choisira pour y faire demeurer son nom : blé, vin nouveau, huile et premiers-nés du bétail. Ce repas doit t’apprendre à craindre continuellement le SEIGNEUR ton Dieu.
Si le lieu choisi par le SEIGNEUR est trop éloigné pour que tu puisses y transporter cette dîme,
tu pourras la convertir en argent, emporter cet argent avec toi et te rendre au lieu choisi par le SEIGNEUR.
Là, tu utiliseras cet argent pour acheter ce que tu désires pour le repas : gros ou petit bétail, vin, boisson fermentée ou autre nourriture. Tu mangeras devant le SEIGNEUR ton Dieu et te réjouiras avec ta famille.
N’oublie pas le lévite de ta localité, puisqu’il n’a ni part territoriale ni héritage avec toi.
Tous les trois ans, tu déposeras localement toute la dîme de la production de cette année-là.
Le lévite, le résident étranger, l’orphelin et la veuve de ta ville pourront alors venir, manger et être rassasiés ; le SEIGNEUR ton Dieu bénira ainsi le travail de tes mains.