Daniel
IntroductionDaniel 9
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
La première année de Darius le Mède, Daniel réfléchit au temps de l’exil.
En lisant Jérémie, il comprit que soixante-dix années avaient été annoncées pour les ruines de Jérusalem.
Cette lecture le conduisit non au calcul seul mais à la prière, au jeûne et à l’humiliation.
Il commença par confesser la grandeur et la fidélité d’alliance du Seigneur.
Puis il reconnut collectivement le péché, l’injustice, la révolte et le rejet des commandements.
Israël n’avait pas davantage écouté les prophètes envoyés aux rois, chefs, pères et peuple.
La justice appartenait donc à Dieu et la honte au peuple dispersé.
Cette honte concernait les dirigeants comme les générations précédentes.
La seule espérance reposait sur la compassion et le pardon de Dieu.
Le peuple avait refusé à la fois sa Torah et l’enseignement des prophètes.
La catastrophe pouvait donc être relue à la lumière des malédictions d’alliance écrites dans la Torah de Moïse.
Dieu avait accompli les paroles de jugement prononcées contre Jérusalem et ses dirigeants.
Pourtant même ce jugement n’avait pas automatiquement produit un véritable retour.
Daniel confessa donc encore la justice de Dieu et le refus d’écoute d’Israël.
Puis il invoqua l’Exode : le Dieu qui avait déjà libéré son peuple et acquis un nom pouvait agir encore.
Il demanda que la colère se détourne de Jérusalem et de la montagne sainte.
Que Dieu fasse de nouveau briller sa face sur son sanctuaire dévasté.
Daniel souligna que sa demande ne reposait sur aucune justice humaine, mais uniquement sur la grande compassion divine.
La prière culmina : écoute, pardonne, sois attentif et agis sans tarder à cause de ton propre nom.
Daniel priait encore et confessait son péché et celui du peuple.
Gabriel arriva alors au temps de l’offrande du soir.
Il venait donner à Daniel intelligence et discernement.
La réponse avait commencé dès le début de la prière ; Daniel était invité à comprendre attentivement la parole.
Soixante-dix septaines sont fixées pour le peuple et la ville afin de mener péché, expiation, justice durable, vision et consécration vers leur accomplissement.
Depuis une parole concernant la restauration de Jérusalem jusqu’à un oint-chef, le texte distingue sept puis soixante-deux septaines, avec reconstruction dans des temps difficiles.
Après ces soixante-deux septaines, un oint sera retranché ; puis un peuple associé à un chef à venir détruira ville et sanctuaire au milieu de guerre et dévastations.
Une alliance sera imposée à beaucoup pendant une septaine ; au milieu, sacrifice et offrande cesseront, puis la dévastation atteindra finalement elle-même son terme décrété. Le référent précis du sujet reste discuté et n’est pas imposé ici.