Daniel
IntroductionDaniel 12
Analyse du texte source · restitution Philologique
Ha-katuv bassefer : « celui qui est écrit dans le livre ». Le « livre » est registre céleste de ceux destinés à la délivrance.
Yaqitsu : « se réveiller ». Ḥayye ‘olam : « vie(s) éternelle(s) ». Dera’on : aversion/horreur durable.
Maskilim : sages/intelligents. Maṣdiqei harabbim peut signifier « ceux qui rendent justes / conduisent à la justice les nombreux ».
Yeshotetu rabbim : « beaucoup parcourront / iront çà et là ». Le lien avec « connaissance » peut suggérer recherche du sens, mais reste discuté.
Sefat haye’or : « lèvre/rive du fleuve ». Le texte ne nomme pas les deux figures.
Pela’ot : merveilles / événements extraordinaires, ici les faits terribles décrits dans la vision.
Mo‘ed mo‘adim waḥeṣi : « un temps, des temps et une moitié ». Yad peut signifier main, puissance ou force.
Ma ’aḥarit ’elleh : « quelle est l’issue / la suite finale de ces choses ? ».
Setumim waḥatumim : « fermées et scellées », reprise directe du v. 4.
Barar / laban / ṣaraf : purifier, blanchir, affiner. La compréhension est présentée comme fruit d’une disposition morale autant qu’intellectuelle.
1290 jours est un chiffre propre à Dan 12,11. Le texte ne donne pas ici une équivalence explicite avec une chronologie moderne.
Ashrei : formule de béatitude. Le passage de 1290 à 1335 jours n’est pas expliqué dans le texte lui-même.
Ta‘amod legoralekha : « tu te tiendras pour ton lot ». Dans le contexte de 12,2, la formule est naturellement lue comme espérance de résurrection.