Daniel
IntroductionDaniel 12
Nuances du texte source · restitution Déployée
La crise finale de Daniel 11 se prolonge par l’intervention de Michel, déjà nommé en 10,13.21 comme prince céleste lié au peuple.
Beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront : les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte et l’horreur éternelles.
Les « sages » persécutés de 11,33–35 reçoivent ici une image de glorification cosmique.
Le scellement protège et réserve la révélation pour son horizon d’accomplissement ; il n’implique pas nécessairement une interdiction absolue de lecture.
Moi, Daniel, je regardai, et voici que deux autres hommes se tenaient là, l’un sur une rive du fleuve et l’autre sur l’autre rive.
La question porte non sur l’existence de la fin, mais sur sa durée et son terme.
La durée reprend 7,25. Le geste des deux mains renforce solennellement le serment céleste.
Daniel lui-même demeure partiellement ignorant, ce qui met une limite interne à toute prétention d’épuiser la vision.
La réponse refuse un calendrier plus détaillé à Daniel et renvoie la compréhension complète à l’horizon annoncé.
Beaucoup seront purifiés, blanchis et éprouvés ; les méchants agiront méchamment et aucun d’eux ne comprendra, mais les sages comprendront.
Depuis le moment où sera supprimé le sacrifice perpétuel et installée l’abomination dévastatrice, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours.
Le dépassement du premier décompte transforme l’attente fidèle en béatitude.
La conclusion adresse à Daniel une promesse personnelle : repos dans la mort, puis participation au destin final annoncé au début du chapitre.