Cantique des cantiques
IntroductionCantique des cantiques 3
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Nuit après nuit, étendue sur ma couche, j’ai cherché celui que j’aime de toute mon âme. Je l’ai cherché sans le trouver.
Alors je me suis dit : je vais me lever, parcourir la ville, ses rues et ses places, et chercher celui que mon âme aime. Je l’ai cherché, mais il demeurait introuvable.
Les gardes qui font leur ronde m’ont rencontrée. Je leur ai demandé : « Avez-vous vu celui que mon âme aime ? »
Je les avais à peine dépassés que je l’ai trouvé. Je me suis agrippée à lui sans vouloir le lâcher jusqu’à l’avoir conduit dans la maison de ma mère, dans la chambre de celle qui m’a portée.
Filles de Jérusalem, je vous en conjure par les gazelles et les biches des champs : ne forcez pas l’amour à s’éveiller avant qu’il le veuille.
Qui est celle qui monte du désert comme une colonne de fumée, enveloppée de myrrhe, d’encens et de tous les parfums du marchand ?
Regardez : c’est la litière de Salomon, escortée de soixante guerriers choisis parmi les hommes forts d’Israël.
Tous savent manier l’épée et connaissent le combat ; chacun garde son arme à la cuisse pour faire face aux dangers de la nuit.
Le roi Salomon s’est fait construire un palanquin avec du bois du Liban.
Ses colonnes sont d’argent, son dossier d’or, son siège de pourpre ; à l’intérieur, les filles de Jérusalem l’ont orné d’amour.
Filles de Sion, sortez voir le roi Salomon portant la couronne que sa mère lui a posée le jour de ses noces, le jour où son cœur débordait de joie.