Amos
IntroductionAmos 7
Analyse du texte source · restitution Philologique
Leqesh : seconde pousse / regain. Gizzé hammelekh désigne probablement un prélèvement ou une coupe due au roi.
Mi yaqum Ya‘aqov : litt. « qui / comment Jacob se lèvera-t-il ? » ; l’idée est la survie après le désastre.
Niḥam ‘al : se raviser, renoncer à une action annoncée ; le terme ne signifie pas nécessairement regret moral.
Qore lariv ba’esh : « appelant au procès / combat par le feu ». Haḥeleq : la portion, probablement le territoire d’Israël.
Ḥadal-na : « cesse donc », impératif adressé à Dieu.
Gam-hi : « elle aussi », renvoyant à la vision du feu.
’Anakh est un mot rare. La traduction traditionnelle « fil à plomb / aplomb » est plausible par le contexte, mais le sens exact du terme demeure discuté.
Lo ’osif ‘od ‘avor lo : litt. « je ne continuerai plus à passer pour / sur lui », probablement ne plus épargner ou passer outre.
Yisḥaq est une forme rare d’Isaac dans Amos, employée comme désignation d’Israël.
Qashar : conspirer / nouer un complot. L’accusation recadre la prophétie comme menace à la sécurité de l’État.
Galoh yigleh : infinitif absolu + yiqṭol, « sera certainement exilé ».
Ḥozeh : voyant. ’Ekhol sham leḥem implique « gagner / manger son pain » grâce à l’activité prophétique.
Miqdash melekh / bet mamlakhah : sanctuaire royal et institution du royaume.
Ben-navi désigne probablement un membre d’un groupe prophétique. Boles shiqmim est rare : inciser / soigner les fruits du sycomore.
La formule rappelle les appels de bergers ou dirigeants pris derrière le troupeau.
Taṭṭif, de n-ṭ-p « goutter », est une métaphore pour le discours prophétique continu.
La formulation sur l’épouse décrit une humiliation de guerre et d’effondrement social, non un choix moral attribué à elle.