2 Rois
Introduction2 Rois 7
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Élisée annonça qu’au lendemain, à la porte de Samarie, les prix des céréales redeviendraient soudain extrêmement bas.
L’officier sur lequel le roi s’appuyait jugea cela impossible même si le SEIGNEUR ouvrait des fenêtres dans le ciel ; Élisée lui répondit qu’il le verrait sans en manger.
Quatre hommes atteints de ṣara‘at, vivant à l’entrée de la ville, se demandèrent pourquoi rester là jusqu’à mourir.
Entrer dans Samarie signifiait mourir de faim, rester sur place aussi ; ils décidèrent donc de se rendre au camp araméen.
Au crépuscule, ils arrivèrent au camp et le trouvèrent vide.
Le Seigneur avait fait entendre aux Araméens le bruit de chars, de chevaux et d’une grande armée ; ils crurent qu’Israël avait recruté des alliés puissants.
Ils s’étaient enfuis en abandonnant tentes, chevaux, ânes et campement pour sauver leur vie.
Les quatre hommes commencèrent par manger, boire et cacher pour eux-mêmes argent, or et vêtements pris dans les tentes.
Puis ils reconnurent que leur silence était mauvais : c’était un jour de bonne nouvelle et ils devaient avertir la ville.
Ils annoncèrent donc aux gardiens que le camp araméen était totalement abandonné.
La nouvelle remonta jusqu’au palais.
Le roi soupçonna cependant un piège destiné à attirer hors de la ville les habitants affamés.
Un serviteur proposa d’envoyer quelques chevaux survivants vérifier la situation, puisque la population était de toute façon condamnée si rien ne changeait.
Deux chars partirent donc sur les traces des Araméens.
Jusqu’au Jourdain, la route était jonchée de vêtements et d’objets abandonnés dans leur fuite précipitée.
Le peuple sortit piller le camp, et les prix annoncés par Élisée s’accomplirent exactement.
L’officier incrédule fut placé à la porte mais la foule le piétina à mort.
Le narrateur rappelle alors mot pour mot l’annonce prophétique sur les prix.
Il rappelle aussi l’objection de l’officier et la parole : tu verras, mais tu n’en mangeras pas.
C’est exactement ce qui arriva : il vit l’abondance mais mourut piétiné à la porte.