1 Samuel
Introduction1 Samuel 30
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Trois jours plus tard, David et ses hommes arrivèrent à Tsiqlag et trouvèrent la ville incendiée après un raid amalécite.
Les Amalécites avaient emmené captifs femmes et enfants sans les tuer.
David et ses hommes découvrirent donc leur ville brûlée et leurs familles disparues.
Ils pleurèrent jusqu’à ne plus avoir de force.
Les deux femmes de David, Ahinoam et Abigaïl, avaient elles aussi été emmenées.
David se trouva dans une extrême détresse, car ses propres hommes parlaient de le lapider ; il trouva pourtant sa force dans le SEIGNEUR son Dieu.
Il demanda au prêtre Abiathar d’apporter l’éphod.
David consulta le SEIGNEUR : fallait-il poursuivre ? La réponse fut affirmative et formulée avec insistance : il rattraperait les Amalécites et délivrerait les captifs.
David partit avec six cents hommes jusqu’au torrent de Besor.
Deux cents, trop épuisés pour traverser, restèrent en arrière ; quatre cents poursuivirent.
Ils trouvèrent dans la campagne un jeune Égyptien abandonné et lui donnèrent à manger et à boire.
Après avoir reçu figues et raisins secs, son souffle revint : il n’avait rien mangé ni bu depuis trois jours et trois nuits.
Il expliqua être le serviteur d’un Amalécite qui l’avait abandonné parce qu’il était malade.
Il raconta avoir participé aux raids contre les régions du Néguev, Juda, Caleb et Tsiqlag.
David lui demanda de conduire l’armée jusqu’à la troupe amalécite ; l’Égyptien exigea seulement un serment garantissant sa vie et sa liberté.
Il les mena jusqu’au camp, où les Amalécites festoyaient au milieu de leur énorme butin.
David les attaqua dans un combat prolongé ; seuls quatre cents jeunes hommes réussirent à s’enfuir sur des chameaux.
David récupéra tout ce que les Amalécites avaient pris, y compris ses deux femmes.
Le récit insiste : rien ne manqua, ni petit ni grand, ni fils ni fille, ni bien ni butin ; David ramena tout.
Il prit également le bétail capturé, distingué dans le récit comme « butin de David ».
De retour au Besor, David salua les deux cents hommes qui avaient été trop épuisés pour poursuivre.
Certains hommes mauvais parmi les combattants voulurent exclure ces deux cents du partage du butin.
David refusa, rappelant que la victoire et le butin venaient du SEIGNEUR et non du seul mérite militaire.
Il établit donc le principe d’une part égale entre ceux qui combattent et ceux qui gardent les bagages.
Cette décision devint une règle et un droit pour Israël à partir de ce jour.
De retour à Tsiqlag, David envoya une partie du butin aux anciens de Juda, ses amis, comme une « bénédiction » prise sur les ennemis du SEIGNEUR.
Il en envoya à Béthel, Ramoth-du-Néguev et Yattir.
Il en envoya aussi à Aroër, Sifmoth et Eshtemoa.
Puis à Rakal, aux villes des Yerahmeélites et aux villes des Qénites.
Puis à Horma, Bor-Ashan et Atak.
Enfin à Hébron et dans tous les lieux où David et ses hommes avaient circulé.