1 Maccabées
Introduction1 Maccabées 16
Analyse du texte source · restitution Philologique
ἀπαγγέλλω signifie rapporter, annoncer. συντελέω peut exprimer ce que Kendébée a mené à terme ou accompli ; le contexte vise l’ensemble de ses opérations.
εὐοδόω, ici à la forme passive/impersonnelle, exprime la réussite : « il nous a réussi de délivrer ». ῥύομαι signifie délivrer, arracher au danger. Le grec dit littéralement « les guerres d’Israël ».
ἱκανοί ἐστε ἐν τοῖς ἔτεσιν signifie « vous êtes suffisants/à la hauteur quant aux années », donc parvenus à l’âge requis. ὑπερμαχέω signifie combattre pour, défendre. « Du Ciel » est une désignation révérencielle du secours divin.
πολεμισταί désigne des combattants, hommes de guerre. Le grec coordonne « vingt mille hommes combattants et des cavaliers » sans donner séparément le nombre des cavaliers.
χείμαρρος désigne un torrent ou cours d’eau torrentiel, souvent saisonnier. δύναμις est ici une force militaire.
παρεμβάλλω signifie ici disposer en camp ou en ordre de bataille. La répétition de διαπεράω (« traverser ») relie étroitement le geste du chef à celui de ses hommes.
ἵππος peut désigner collectivement la cavalerie. σφόδρα renforce πολύς : la cavalerie adverse est « très nombreuse ».
τρέπω au passif signifie être mis en fuite, être mis en déroute. τραυματίαι désigne des blessés ; le mot n’implique pas à lui seul que tous soient morts.
τραυματίζω signifie blesser. Le texte ne précise ni la gravité ni la suite de la blessure de Judas.
Le pronom féminin αὐτήν dans « il l’incendia » a un antécédent moins explicite que ne le laisse entendre le français ; il peut renvoyer à la localité ou au dispositif fortifié évoqué dans la poursuite. « En paix » traduit μετὰ εἰρήνης.
στρατηγός est un titre de commandement et de gouvernement militaire ; « stratège » ou « gouverneur militaire » conviennent ici.
γαμβρός peut désigner un parent par alliance ; dans ce contexte, il s’agit du gendre du grand prêtre Simon.
ὑψόω appliqué au cœur marque l’élévation orgueilleuse. αἴρω, littéralement « enlever », prend ici dans le contexte du complot le sens de supprimer ou faire disparaître.
ἐφοδεύω signifie parcourir, faire une tournée. ἐπιμέλεια renvoie au soin, à la gestion ou à l’administration. Le texte identifie explicitement le onzième mois comme Σαβάτ, Shevat.
ὀχυρωμάτιον est le diminutif de « fortification », d’où « petite forteresse ». πότος désigne un banquet où l’on boit, nuance importante pour le v.16.
μεθύω signifie être ivre ou enivré. συμπόσιον est la salle ou le cadre du banquet. Le grec enchaîne les verbes d’action, ce qui donne à la scène sa rapidité brutale.
ἀθεσία désigne l’infidélité, la violation de la foi donnée, donc la trahison. κακὰ ἀντὶ ἀγαθῶν forme une antithèse explicite : « le mal en échange du bien ».
δύναμις désigne ici des forces militaires. παραδίδωμι signifie remettre, livrer ; Ptolémée demande que le pouvoir royal lui confie le territoire.
αἴρω reprend le sens contextuel de supprimer. χιλίαρχοι signifie littéralement « chefs de mille » et désigne des officiers supérieurs.
τὸ ὄρος τοῦ ἱεροῦ est littéralement « la montagne du sanctuaire », c’est-à-dire le mont du Temple.
προτρέχω exprime l’action de courir en avant, devancer. ἀπόλλυμι peut signifier faire périr ou périr selon la voix et le contexte.
ἐξίστημι exprime ici un bouleversement ou étonnement extrême. ἐπιγινώσκω signifie reconnaître, comprendre, savoir avec certitude.
λόγοι peut ici signifier faits, affaires ou actes. ἀνδραγαθίαι désigne des actes de bravoure ou exploits. La syntaxe reste volontairement suspendue jusqu’au v.24.
βιβλίον ἡμερῶν, littéralement « livre des jours », est une formule historiographique pour une chronique ou des annales. ἀρχιερωσύνη désigne la charge ou période du grand pontificat.