Testament de Lévi
DossierTestament de Lévi 11
Analyse du texte source · restitution Philologique · Texte ancien versifié · S0 · statut canonique distinct
Lorsque je pris une femme, j’avais vingt-huit ans ; son nom était Melcha.
Ayant conçu, elle enfanta et donna à son fils le nom de Gersam, parce que nous étions paroikoi dans notre terre ; Gersam est ainsi mis en rapport avec la paroikia, le séjour d’un résident étranger.
Je vis à son sujet qu’il ne serait pas dans la première taxis, le premier rang.
Kohath naquit dans ma trente-cinquième année, vers l’anatolē du soleil, son lever.
Je vis en vision qu’il se tenait au milieu, en position élevée, de toute la synagōgē, l’assemblée.
C’est pourquoi je lui donnai le nom de Kohath, associé ici à l’archē de la grandeur et au sumbibasmos, le rassemblement ou la mise en union.
En troisième, elle m’enfanta Merari dans ma quarantième année ; sa mère ayant connu un enfantement difficile, elle l’appela Merari, ‘mon amertume’, et la leçon retenue poursuit : lui aussi mourut.
Jocabed naquit en Égypte dans ma soixante-quatrième année ; j’étais alors endoxos, honoré et glorieux, au milieu de mes frères.