Testament d’Issachar
DossierTestament d’Issachar 7
Compréhension immédiate · restitution Clarté · Texte ancien versifié · S2 · statut canonique distinct
J’ai maintenant cent vingt-deux ans, et je ne connais en moi aucun péché qui conduise à la mort.
En dehors de ma femme, je n’ai connu aucune autre femme ; je n’ai pas commis d’inconduite sexuelle en laissant mes yeux s’élever vers le désir.
Je n’ai pas bu de vin jusqu’à m’égarer ; je n’ai convoité aucun bien désirable de mon prochain.
La tromperie n’est pas née dans mon cœur, et le mensonge n’est pas passé par mes lèvres.
J’ai gémi avec toute personne qui souffrait et j’ai partagé mon pain avec le pauvre. Je n’ai pas mangé seul ; je n’ai pas déplacé de limite ; tous mes jours, j’ai pratiqué la piété et gardé la vérité.
J’ai aimé le Seigneur de toute ma force, et j’ai aimé tout être humain comme mes propres enfants.
Faites de même, mes enfants : tout esprit de Bélial fuira loin de vous et l’action des hommes mauvais ne vous dominera pas. Vous soumettrez même toute bête sauvage, ayant avec vous le Dieu du ciel qui accompagne les humains dans la simplicité du cœur.
Il leur ordonna ensuite de le faire monter à Hébron et de l’ensevelir là, dans la grotte avec ses pères.
Puis il étendit ses pieds et mourut, cinquième des fils, dans une heureuse vieillesse ; tous ses membres étaient sains et, encore vigoureux, il s’endormit du sommeil éternel.