Psaumes de Salomon
DossierPsaumes de Salomon 13
Reformulation contrôlée · restitution Paraphrase · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Psaume de Salomon — consolation des justes.
La droite du Seigneur m’a protégé ; sa droite nous a épargnés.
Le bras du Seigneur nous a sauvés de l’épée qui passait, de la famine et de la mort des pécheurs.
Des bêtes féroces se sont jetées sur eux, arrachant leur chair de leurs dents et broyant leurs os de leurs mâchoires.
De toutes ces choses, le Seigneur nous a délivrés.
Mais il ne conclut pas : « Je suis innocent et les autres ne le sont pas. » Il tremble aussi à cause de ses propres fautes.
La distinction se trouve ailleurs : Dieu peut corriger le juste sans pour autant le livrer à la même destruction que celui qui s’enferme dans le mal.
La discipline du juste pour une faute involontaire n’est pas semblable à la destruction des pécheurs.
Le juste est corrigé avec mesure, afin que le pécheur ne se réjouisse pas de sa chute.
La correction du juste est limitée et éducative, comme celle d’un père envers un enfant aimé ; elle vise à effacer la faute, non à détruire la personne.
Le Seigneur épargnera ses fidèles et effacera leurs fautes par la discipline.
La vie des justes demeure pour toujours ; les pécheurs, eux, seront emportés vers la perdition et leur souvenir disparaîtra.
Le dernier mot est donc la vie et la miséricorde pour ceux qui restent tournés vers Dieu.