1 Clément
Dossier1 Clément 56
Lecture personnelle fluide · restitution Lecture · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Prions pour ceux qui sont tombés, afin qu’ils reçoivent assez de douceur et d’humilité pour se soumettre à la volonté de Dieu plutôt qu’à une pression humaine. Leur retour pourra alors être accueilli avec compassion.
Nous-mêmes, acceptons la correction sans ressentiment : l’avertissement fraternel est un bien lorsqu’il nous ramène à la volonté de Dieu.
L’Écriture peut donc dire : « Le Seigneur m’a corrigé, mais il ne m’a pas livré à la mort. »
Sa correction appartient à l’amour d’un père envers son enfant.
Mieux vaut la réprimande miséricordieuse d’un juste que les flatteries d’un pécheur.
Heureux celui que Dieu reprend et qui n’écarte pas sa correction : celui qui permet la douleur peut aussi restaurer.
Les mains qui frappent sont aussi celles qui guérissent.
Même après des détresses répétées, sa délivrance demeure.
Dans la famine comme dans la guerre, il peut sauver.
Il protège également contre la violence des paroles et contre la peur des catastrophes.
L’injuste et le violent ne doivent plus terroriser celui qui se confie en Dieu.
Même le monde sauvage est décrit comme pacifié.
La maison retrouve la paix et la demeure la stabilité.
La descendance se multiplie comme la végétation du champ.
Et la mort elle-même devient comparable à une moisson arrivée à maturité.
Ainsi, la correction de Dieu n’est pas destinée à détruire : elle appartient à la sollicitude d’un Père qui veut conduire à la miséricorde.