1 Clément
Dossier1 Clément 2
Reformulation contrôlée · restitution Paraphrase · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Vous ne cherchiez pas à prendre le dessus les uns sur les autres. Votre bonheur était davantage de servir que de commander, davantage de donner que de recevoir. Ce que le Christ vous donnait pour avancer vous suffisait : sa parole habitait votre mémoire et sa passion restait constamment devant vous.
Cette attitude avait produit une vraie paix. Vous ne vous lassiez pas de faire du bien, et toute la communauté vivait comme sous une abondante effusion de l’Esprit.
Quand vous preniez conscience de votre fragilité, vous ne vous justifiiez pas : vous vous tourniez vers Dieu avec confiance et lui demandiez pardon même pour les fautes commises sans intention.
Votre prière ne se limitait pas à vous-mêmes. Jour et nuit, vous portiez toute la communauté et demandiez que Dieu conduise les siens au salut par sa miséricorde.
Entre vous, il y avait franchise, intégrité et absence de rancune.
Les divisions vous révoltaient ; la faute d’un frère vous faisait souffrir et son manque devenait votre affaire.
Faire le bien ne vous fatiguait pas.
Votre vie elle-même témoignait de votre foi : vous vouliez que les commandements de Dieu ne restent pas des mots extérieurs, mais qu’ils soient gravés au cœur de votre conduite.