Le grand prêtre vient ensuite lire la Torah. S’il le souhaite, il lit encore vêtu des vêtements de lin ; sinon, il revêt un vêtement blanc personnel. Le hazzan de la synagogue prend le rouleau et le remet au chef de la synagogue ; celui-ci au segan ; le segan au grand prêtre. Le grand prêtre le reçoit debout et lit debout : « Après la mort » puis « Seulement le dixième jour ». Il roule ensuite le rouleau, le pose sur ses genoux et dit : « Il y a ici davantage que ce que je viens de vous lire. » La section « le dixième jour » du livre des Nombres, il la récite de mémoire. Il prononce ensuite huit bénédictions : sur la Torah, le service, l’action de grâce, le pardon de la faute, le sanctuaire, Israël, Jérusalem, les prêtres, puis la suite de la prière.
Mishnah · Moed · Yoma
Mishnah Yoma — chapitre 7
Texte hébreu et traduction française originale, unité par unité.
Texte de base : Torat Emet 357, domaine public via Sefaria. Collation critique et annotation à poursuivre avant tout statut supérieur.
Celui qui regarde le grand prêtre lire ne peut pas, au même moment, regarder brûler le taureau et le bouc ; celui qui assiste au brûlement ne peut pas voir la lecture. Ce n’est pas parce qu’il serait interdit de quitter l’un pour l’autre, mais parce que les lieux sont éloignés et que les deux actes se déroulent simultanément.
S’il a lu dans les vêtements de lin, il sanctifie ses mains et ses pieds, se déshabille, descend, s’immerge, remonte et se sèche. On lui apporte les vêtements d’or ; il les revêt, sanctifie ses mains et ses pieds, puis offre son bélier, le bélier du peuple et, selon Rabbi Eliezer, les sept agneaux d’un an. Rabbi Aqiva dit que les sept agneaux avaient déjà été offerts avec le sacrifice quotidien du matin, tandis que le taureau d’holocauste et le bouc extérieur sont offerts avec le sacrifice quotidien de l’après-midi.
Il sanctifie ses mains et ses pieds, se déshabille, descend, s’immerge, remonte et se sèche. On lui apporte de nouveau les vêtements blancs ; il les revêt et sanctifie ses mains et ses pieds. Il entre pour retirer la cuillère et la pelle du Saint des saints. Puis il sanctifie, se déshabille, s’immerge encore, remonte et se sèche. On lui apporte les vêtements d’or ; il les revêt, sanctifie, entre offrir l’encens de l’après-midi et préparer les lampes, puis sanctifie et se déshabille. Enfin il remet ses vêtements personnels. Le peuple l’accompagne jusqu’à sa maison, et il donne un jour de fête à ses proches lorsqu’il est sorti en paix du sanctuaire.
Le grand prêtre sert avec huit vêtements ; le prêtre ordinaire avec quatre : tunique, caleçon, turban et ceinture. Le grand prêtre ajoute le pectoral, l’éphod, le manteau et le tsits. C’est avec ces vêtements que l’on consulte les Ourim et Toummim. On ne les consulte que pour le roi, le tribunal ou une personne dont la communauté a besoin.
Passerelles
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